LNH.com vous propose un classement hebdomadaire des 50 meilleurs défenseurs de la LNH pour les poolers pour la saison 2021-22. Le classement a été dressé en tenant compte de statistiques attendues bien précises : les buts, les mentions d'aide, les points en avantage numérique, les tirs au but, les mises en échec et le différentiel.
Les poolers ont affaire à une situation frustrante à la ligne bleue chez les Jets de Winnipeg.
Poolers : Le top-50 des défenseurs de la LNH
Une situation frustrante à la ligne bleue chez les Jets, surtout en avantage numérique

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Quand vient le temps de mettre la main sur un défenseur dans un pool, il va de soi de jeter son dévolu sur un arrière qui est le général de son équipe et qui obtient la majorité du temps de jeu en avantage numérique. Or, il n'y a pas vraiment un candidat qui répond précisément à cette définition dans la capitale du Manitoba.
Neal Pionk est le défenseur que les poolers ont ciblé en priorité à Winnipeg, et avec raison. Le joueur de 26 ans a maintenu un rythme équivalent à plus ou moins 50 points au cours des deux dernières saisons.
La saison dernière, il a récolté 32 points (trois buts, 29 passes) en 54 matchs, incluant 10 points en supériorité numérique, et ce, en étant employé en moyenne 46 secondes de moins que Josh Morrissey, qui n'a récolté que 21 points, dont neuf en supériorité numérique. Les deux se sont échangé les responsabilités de quart-arrière sur la première vague du jeu de puissance durant toute la saison, au grand déplaisir des poolers.
Mais avec tout ce que Pionk a accompli sur le plan offensif à ses deux premières saisons avec les Jets, et parce qu'il a eu le dessus sur Morrissey la saison dernière, il était logique de croire qu'il obtiendrait la part du lion en avantage numérique en 2021-22… jusqu'à ce que Nate Schmidt entre dans le portrait.
Acquis des Canucks de Vancouver durant la saison morte, Schmidt venait de connaître une campagne difficile avec seulement 15 points (cinq buts, 10 aides) en 54 rencontres. Il ne représentait donc pas une menace pour Pionk. Pourtant, il cumule autant de points que lui après 22 parties cette saison (12).
Ç'a incité l'entraîneur Paul Maurice à lui confier plus de responsabilités, y compris en avantage numérique. Au cours des 11 premiers matchs de la saison, Pionk a été l'arrière le plus employé sur le jeu de puissance (2:22), mais Schmidt a récolté autant de points que lui (neuf) et même un de plus en avantage numérique (5-4). Si bien que par la suite, en six rencontres entre les 8 et 21 novembre, ç'a été au tour de Schmidt de recevoir le plus de minutes avec l'avantage d'un homme (2:21). D'ailleurs, il a récolté sept points en avantage numérique contre seulement quatre pour Pionk cette saison.
Comme avec Morrissey l'an dernier, c'est le jeu du yoyo qui recommence pour Pionk, et ça n'a rien de très plaisant pour les poolers. Et parlant de Morrissey, il a un peu le rôle de troisième roue actuellement, mais il joue tout de même en moyenne 1:53 par match en avantage numérique depuis le début de la saison, soit seulement 54 secondes de moins que Pionk. Il n'y a aucun doute que ce monstre à trois têtes limite la production offensive de Pionk, qui pourrait être encore meilleure s'il était le quart-arrière incontesté des Jets, car il est déjà très productif à forces égales.
La bonne nouvelle, c'est que Schmidt a ralenti avec seulement une passe à ses sept derniers matchs et un différentiel de moins-8, lui qui n'allait évidemment pas maintenir le rythme de 60 points sur une saison complète si on tient compte de ses 15 parties précédentes. En conséquence, Pionk a repris l'ascendant sur le jeu de puissance en jouant plus d'une minute de plus que Schmidt par match (3:41) au cours de la mauvaise séquence de ce dernier, ce qui laisse entrevoir une belle fin de saison pour lui.
Il faudra toutefois que les Jets recommencent à marquer - deux buts ou moins dans six de leurs sept derniers matchs - et que Maurice cesse le jeu du yoyo avec ses défenseurs d'ici à la fin de la saison, ce qui est loin d'être garanti à la lumière du début de la campagne et des deux dernières saisons.
Classement des 50 meilleurs défenseurs
BLÉ. = Blessé, mais réévalué sur une base quotidienne
1. Cale Makar, COL
2. Adam Fox, NYR
3. Victor Hedman, TBL
4. Roman Josi, NSH
5. John Carlson, WSH
6. Aaron Ekblad, FLA
7. Quinn Hughes, VAN
8. Dougie Hamilton, NJD
9. Tony DeAngelo, CAR (protocole de la COVID-19)
10. Miro Heiskanen, DAL
11. Seth Jones, CHI
12. Zach Werenski, CBJ
13. Kris Letang, PIT
14. Morgan Rielly, TOR
15. Tyson Barrie, EDM
16. Shea Theodore, VGK
17. Charlie McAvoy, BOS
18. Alex Pietrangelo, VGK
19. Torey Krug, STL
20. Devon Toews, COL
21. Erik Karlsson, SJS
22. Brent Burns, SJS
23. Matt Dumba, MIN
24. Rasmus Dahlin, BUF
25. Neal Pionk, WPG
26. Samuel Girard, COL
27. Moritz Seider, DET
28. Mikhail Sergachev, TBL
29. Bowen Byram, COL
30. Kevin Shattenkirk, ANA
31. Shayne Gostisbehere, ARI
32. Cam Fowler, ANA
33. Oliver Kylington, CGY
34. Thomas Chabot, OTT
35. John Klingberg, DAL
36. Alex Goligoski, MIN
37. Nate Schmidt, WPG
38. Rasmus Andersson, CGY
39. Ivan Provorov, PHI
40. Evan Bouchard, EDM
41. Filip Hronek, DET
42. Jakob Chychrun, ARI
43. Jared Spurgeon, MIN (BLÉ.)
44. MacKenzie Weegar, FLA
45. Jaccob Slavin, CAR
46. Ryan Suter, MIN
47. Justin Faulk, STL
48. Brandon Montour, FLA
49. Colin Miller, BUF
50. Mark Giordano, SEA
Blessés : Drew Doughty, LAK (genou), Ryan Ellis, PHI (bas du corps); Gustav Forsling, FLA (bas du corps); Darnell Nurse, EDM (non divulguée)
Mentions honorables : Adam Boqvist, CBJ; Jonas Brodin, MIN; Kyle Capobianco, ARI; Jamie Drysdale, ANA; Mario Ferraro, SJS; Vladislav Gavrikov, CBJ; Nicolas Hague, VGK; Dmitry Orlov, WSH; Colton Parayko, STL; P.K. Subban, NJD

















