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Message Tex : le blogue d'Alexandre Texier

Dans sa deuxième collaboration avec LNH.com, l'attaquant recrue des Blue Jackets de Columbus nous parle de la blessure qui l'a affligé et du « party » d'Halloween de l'équipe

par Alexandre Texier @atexier99 / Collaborateur spécial LNH.com

L'attaquant Alexandre Texier dispute sa première saison complète dans la LNH avec les Blue Jackets de Columbus. Sélectionné en deuxième ronde (45e au total) par les Blue Jackets au Repêchage 2017 de la LNH, le natif de Grenoble, en France, a joué deux saisons avec Kalpa, dans la Liiga en Finlande, avant de faire le saut en Amérique du Nord. Après un court passage dans la Ligue américaine de hockey au cours duquel il a impressionné, Texier a été promu chez les Blue Jackets à la fin de la saison 2018-19. Sur la scène internationale, il a représenté la France au Championnat du monde 2019 de la FIHG en Slovaquie. Texier a accepté de collaborer une fois par mois avec LNH.com pour discuter du déroulement de sa saison.

Comme vous le savez sans doute, ma saison s'est interrompue le 26 octobre en raison d'une blessure à un genou. Ça s'est passé pendant le match contre les Flyers de Philadelphie. Un accident bête, pas trop grave heureusement. Les Blue Jackets avaient initialement parlé d'une absence de deux à quatre semaines, mais j'ai réussi à battre l'échéancier et je suis revenu au jeu jeudi, alors que nous avons vaincu les Coyotes de l'Arizona 3-2. La réadaptation s'est très bien passée. Je n'ai pas ménagé les efforts pour me soigner le mieux possible parce que les genoux c'est important. Je voulais revenir à 100 pour cent.

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C'est frustrant d'être à l'écart du jeu. On essaie de rester impliqué dans l'équipe, mais c'est dur de voir ses coéquipiers jouer. J'ai pris mon mal en patience et je suis resté positif. Je me consolais en me disant qu'il y a des amis qui sont en dehors des terrains pour six mois, il y a donc pire. On a envie de jouer et d'aider l'équipe, mais ça fait partie de la vie des sportifs. Il faut rester positif psychologiquement. C'est de cette façon que j'ai pu récupérer plus vite, je crois.

Le « party » d'Halloween des Blue Jackets a eu lieu au lendemain de la blessure que j'ai subie, le 27 octobre. Je n'étais pas dans un état d'esprit super, il y avait de l'incertitude entourant ma blessure et on ne savait pas pendant combien de temps je devrais m'absenter. Mais ç'a tout de même été une expérience sympa. J'ai passé du bon temps avec les gars.

Je n'avais pas trop d'idées pour mon déguisement. On s'est dit quelques jeunes de l'équipe qu'on ferait un concept ensemble. On a décidé, Pierre-Luc (Dubois), Emil (Bemstrom) et Jakob (Lilja) et moi, de nous déguiser en personnages de la comédie américaine Anchorman (Présentateur vedette). Pierre-Luc était déguisé en Ron Burgundy, Emil était en Champ Kind, Jakob en Brian Fantana et moi en Brick Tamland, le présentateur météo.

C'était assez marrant. Les personnages d'Anchorman sont plutôt drôles, avec des tenues assez loufoques et flyées des années 1970.

Tout le monde avait de beaux déguisements, je ne veux pas m'avancer pour dire quel coéquipier avait le plus beau costume ou le plus rigolo. Je peux dire que nous avons frappé dans le mille en nous regroupant les quatre jeunes. Nous avons eu beaucoup de plaisir, c'était 'cool'.

Les activités de groupe semblables permettent aux gars de décrocher et de parler d'autres choses que du hockey. Les jeunes comme nous apprenons à connaître les vétérans dans un contexte différent. Nous sommes déjà un groupe soudé chez les Blue Jackets, mais ça permet de renforcer encore plus les liens.

Je sais qu'une autre activité que nous ferons ensemble plus tard cette saison, c'est le traditionnel dîner des recrues. Ce sera un autre beau moment, même si ça risque de me coûter cher. J'essaie déjà de mettre des sous de côté pour ça! (rires)

Les Blue Jackets sont de passage à Montréal, mardi prochain, et je suis très heureux d'être de retour en santé pour pouvoir y aller. Je ne voulais pas manquer ce voyage parce que je n'ai jamais été à Montréal. Pierre-Luc ne cesse de me parler de la ville. Il le fait avec beaucoup de passion. Il adore Montréal. Il me dit que je l'aimerai également parce qu'elle a une touche européenne, en plus d'être francophone. Pierre-Luc sera sûrement le meilleur guide touristique que je puisse avoir pour faire plein de découvertes.

Video: CAR@CBJ: Texier complète la passe de Bemstrom

La plupart des gars de l'équipe me disent que Montréal est une des trois plus belles villes à travers la LNH. J'ai hâte à dans quelques jours pour me faire ma propre opinion.

Pour ce qui est de jouer un premier match contre les Canadiens au Centre Bell, je ne peux pas dire que ça revêt un cachet bien particulier pour moi. Les Canadiens n'ont pas été une équipe de la LNH que je suivais particulièrement quand j'étais enfant, de l'autre côté de l'océan Atlantique. J'étais bien plus fasciné par les Blackhawks de Chicago parce qu'ils avaient un gardien français, Cristobal Huet, que ma famille connaissait très bien. J'avais quelque chose comme 12 ans quand Cristobal a gagné la Coupe Stanley en 2010 et qu'il l'a apportée au cours de l'été suivant à la patinoire de Grenoble, dans les Alpes d'où je viens. C'était un moment incroyable que Cristobal nous a fait vivre, nous les jeunes joueurs de hockey français. On l'admirait tous pour ça. C'était notre idole et j'ai toujours suivi sa carrière par après. Plus tard, j'ai eu la chance de jouer avec lui dans l'équipe de France. Ç'a été un moment magique sur le plan personnel.

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