Le gardien a d'ailleurs été retiré du match au deuxième entracte après avoir cédé cinq fois sur 29 tirs, abandonné par un système défensif habituellement hermétique, qui ne limite plus autant les chances de qualité. Ce sont précisément les deux éléments qui ont permis aux Stars de se rendre aussi loin.
« Je ne sais pas ce qui s'est produit, a commenté Khudobin. Nous allons analyser tout ça en parlant demain. En ce moment, nous devons simplement regarder vers l'avant et nous concentrer sur demain. »
Canons silencieux
Les problèmes ne sont pas seulement en défensive. En fait, ils sont surtout à l'attaque.
Les Stars se sont souvent vantés de la qualité de leur profondeur, mais la vérité, c'est que ça ne suffit plus une fois rendu en Finale. Dickinson, deux fois, Joe Pavelski, Mattias Janmark et Joel Kiviranta sont les seuls attaquants à avoir déjoué Andrei Vasilevskiy jusqu'à maintenant.
Tyler Seguin n'a pas marqué en 12 matchs, Alexander Radulov n'en totalise qu'un à ses huit derniers affrontements. Même le capitaine Jamie Benn, qui était le meilleur pointeur de l'équipe avant cette Finale, n'a toujours pas cassé la glace contre la formation floridienne.
« Nous leur donnons du temps de jeu, nous les envoyons sur la glace le plus possible, a dit Bowness en parlant de ses gros canons. Ils doivent trouver une solution, c'est aussi simple que ça. Ce sont nos meilleurs joueurs, nous devons leur donner le temps de glace pour qu'ils prennent leur envol.
« Ils doivent trouver une solution. On a besoin de leur aide. »