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Les 10 meilleurs films francophones de hockey

Pris à la maison? LNH.com vous offre son palmarès des films à voir ou revoir pour les amateurs de hockey

par Nicolas Ducharme @nicolasducharme / Journaliste LNH.com

En raison de la situation mondiale liée à la crise du coronavirus, les prochaines semaines risquent d'être plutôt longues pour la population. C'est pourquoi LNH.com vous offre aujourd'hui son palmarès des meilleurs divertissements lorsqu'on est isolé à la maison.

Aujourd'hui : le top-10 des meilleurs films francophones de hockey (on vous rappelle que Lancer frappé (Slap shot) n'est pas un film francophone… malgré ce qu'on pourrait croire!)

 

10. Les Pee-Wee 3D

Après le décès de sa mère, un jeune garçon s'installe avec son père dans une nouvelle municipalité, puis est recruté par l'équipe de hockey du coin.

Mais son arrivée avec l'équipe ne fait pas le bonheur de tout le monde, et le jeune garçon tente de faire sa place dans la formation, mais aussi auprès de son père absent.

Une prémisse qui donne au film des allures drame, mais c'est avant tout une comédie avec de la substance. Il s'agit du premier film 3D filmé au Québec.

Une suite, intitulée Junior majeur, a suivi en 2017, mettant en vedette les mêmes acteurs. Cette fois, l'histoire est plus sombre. Alors qu'ils évoluent avec les Saguenéens de Chicoutimi et semblent en voie d'atteindre la LNH, les deux amis de l'époque des pee-wee sont impliqués dans un accident de voiture.

 

9. Lance et compte

Après sept saisons à la télévision et six téléfilms, la série québécoise est portée à au grand écran en 2010.

Le National de Québec, formation de la LNH, est frappé par une tragédie lorsque l'autobus de l'équipe est impliqué dans un accident de la route. Plusieurs joueurs et entraîneurs perdent la vie. L'histoire portera sur le défi pour le National de se remettre de cette tragédie.

Le film est moins intéressant que les premières saisons de la série, produites 25 ans plus tôt, et a tendance à s'égarer, mais Lance et compte, ça demeure Lance et compte.

 

8. Bob Bissonnette: Rockstar. Pis pas à peu près

Le 4 septembre 2016, le chanteur-hockeyeur Bob Bissonnette a perdu la vie dans un accident d'hélicoptère. Véritable vedette dans le monde du hockey et ami de plusieurs joueurs de la LNH, Bissonnette avait évolué dans la LHJMQ avant de se lancer dans la chanson. Il est toujours un des joueurs les plus pénalisés du circuit.

Ce documentaire retrace sa carrière de hockeyeur, de chanteur et de rockstar.

7. Histoires d'hiver

Dans une petite ville du Québec en 1967, l'histoire raconte celle d'un garçon qui n'a qu'un intérêt dans la vie : le hockey. Sa passion, c'est Henri Richard et les cartes de hockey. Mais au fil du temps, il découvrira l'amour, tout comme la douleur.

Un film sympathique et parfait pour les prochaines semaines.

 

6. Les Boys 2 et 3

Après le succès du film Les Boys, deux autres opus ont suivi.

Dans Les Boys 2, l'équipe s'envole pour Chamonix en France afin de participer à un tournoi de hockey mondial.

Dans le troisième, les tensions à l'interne risquent de déchirer l'équipe pour de bon. Notons une apparition de l'Équipe canadienne féminine lors de cette édition.

Dans les deux cas, la recette fonctionne à merveille, même si le premier opus est de loin le meilleur.

Et surtout, a-t-on réglé la question : faut-il dire Chamonix ou Chamonix?

5. Junior

Le documentaire junior dresse le portrait de la saison 2005-06 du Drakkar de Baie-Comeau dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec, particulièrement deux de ses joueurs, Benjamin Breault et Alex Lamontagne, qui espèrent être repêchés dans la Ligue nationale de hockey.

Le film, sorti en 2008 et réalisé par Isabelle Lavigne et Stéphane Thibault, nous fait voir les coulisses du hockey junior dans une équipe où les succès ne sont pas toujours au rendez-vous et où les épreuves sont nombreuses. On ne peut surtout pas accusé les documentaristes d'avoir voulu peindre un portrait rose du hockey junior.

4. Le Chandail

Le conte de Roch Carrier Une abominable feuille d'érable sur la glace est adaptée en court métrage par Sheldon Cohen en 1980, et devient une œuvre importante de la culture canadienne.

L'histoire, qui se déroule à la fin des années 1940, raconte le dédain d'un jeune garçon partisan des Canadiens de Montréal, tout comme tous les enfants de son village, lorsqu'il reçoit par erreur un chandail de hockey des Maple Leafs de Toronto, commandé par catalogue. Sa mère lui indique qu'il devra le porter.

Il sera immédiatement ostracisé par ses coéquipiers, son entraîneur et même le curé de la paroisse, qui agit comme arbitre. Au-delà du hockey, le conte souligne les différences culturelles entre les partisans des deux équipes.

Avec les enfants à la maison, Le Chandail est le film parfait pour un divertissement de 10 minutes. Et la bonne nouvelle, c'est que l'ONF l'offre gratuitement sur YouTube.

3. Bon Cop, Bad Cop

Un film de hockey avec à peine quelques secondes de jeu, est-ce que ça compte? Disons que oui, puisque Bon Cop, Bad Cop est l'une des meilleures comédies jamais produites au Canada.

L'histoire raconte le travail de deux policiers, un Québécois effronté, joué par Patrick Huard, et un Ontarien plus posé, interprété par Colm Feore, qui doivent enquêter sur la découverte d'un cadavre, un agent de joueurs très connu, trouvé directement sur la frontière entre le Québec et l'Ontario.

L'enquête poussera les deux policiers, qui s'entendent aussi bien que des partisans des Canadiens et des Maple Leafs, à résoudre d'autres meurtres, tous liés au monde du hockey.

Les différences entre les deux solitudes canadiennes sont soulignées à gros trait, et une savante leçon de blasphème en québécois est l'un des meilleurs moments du long métrage.

Le film sera un des plus grands succès commerciaux du box-office de l'histoire du Canada.

 

2. Maurice Richard

L'histoire du grand Maurice Richard et de sa carrière avec les Canadiens de Montréal est racontée à merveille dans ce film de Ken Scott, réalisé par Charles Binamé.

Roy Dupuis est brillant dans le rôle d'un Maurice Richard qui laisse difficilement paraître ses émotions, particulièrement face à l'entraîneur peu commode Dick Irwin, brillamment joué par Stephen McHattie. On passe à travers l'ascension de la future légende, qui va par la suite devenir un modèle pour les Canadiens français.

De tous les films de hockey, peu importe leur langue, Maurice Richard est probablement celui où les scènes de hockey sont les plus réalistes. On se croirait dans les années 1940 grâce à un Colisée de Québec transformé pour l'occasion. L'attention aux détails, aux costumes et à l'équipement des joueurs nous transporte vraiment à l'époque.

Surtout, pour jouer le rôle des joueurs, on a fait appel à des hockeyeurs professionnels, dont Vincent Lecavalier dans le rôle de Jean Béliveau, Mike Ricci dans celui d'Elmer Lach, Stéphane Quintal dans celui de Dollard St-Laurent et Ian Laperrière en Bernard Geoffrion.

Visuellement, le film est une grande réussite.

 

1. Les Boys

La lutte était féroce entre Maurice Richard et Les Boys. L'histoire de chacun des films est aux antipodes, mais le film Les Boys a eu un impact plus marqué sur le Québec que Maurice Richard, ce qui explique son léger avantage.

Automne 1997. Toutes les salles de cinéma d'Amérique du Nord sont occupées par le film Titanic. Toutes? Non. Un village peuplé d'irréductibles Québécois résiste encore et toujours à Léonardo et au gros bateau. Le Québec sera en effet le seul endroit où Titanic n'est pas premier au box-office durant cette période.

Le film raconte l'histoire d'une équipe qui évolue dans une ligue de garage (hockey amateur, pour nos amis européens). Le talent n'est pas au rendez-vous chez les joueurs, mais il l'est assurément pour la distribution du film, menée par Rémi Girard dans le rôle de Stan, entraîneur de l'équipe et propriétaire de la Brasserie Chez Stan, lieu de rassemblement après le match.

Or, Stan contracte une importante dette de jeu de 50 000 $ auprès d'un membre du crime organisé, qui le place devant le scénario suivant : c'est avec un match de hockey que sera réglée cette dette. Si Les Boys perdent, la brasserie lui appartiendra.

Le hockey est peut-être au centre du film - la majorité de l'action se déroule à l'aréna - mais ce sont la force des personnages et les répliques savoureuses qui donnent au film son succès, bien plus que le hockey. Encore aujourd'hui, les répliques du film sont récitées fréquemment dans un vestiaire près de chez vous!

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