Islanders eliminated

Les derniers espoirs de participation aux séries éliminatoires des Islanders de New York ont été anéantis dimanche, au terme d’une défaite de 4-1 contre les Canadiens de Montréal au UBS Arena.

L’équipe de Long Island sera exclue du portrait des séries pour une deuxième année d’affilée.

L’effet Peter DeBoer n’aura pas été immédiat dans le vestiaire des Islanders, qui présentent une fiche de 1-2-0 depuis l’arrivée du nouvel entraîneur-chef en remplacement de Patrick Roy le 5 avril.

Voici un survol de ce qui s'est passé en 2025-26 pour expliquer l’élimination des Islanders, et pourquoi la prochaine saison pourrait mieux se dérouler à Long Island :

Ce qu’il faut savoir

Potentiels joueurs autonomes sans compensation : Anders Lee, A; Carson Soucy, D; Tony DeAngelo, D; David Rittich, G
Potentiels joueurs autonomes avec compensation : Maxim Shabanov, A; Marc Gatcomb; A; Adam Boqvist, D
Nombre de choix de repêchage en 2026 : 5

Ce qui leur a fait mal

L’impuissance du jeu de puissance : Un bon avantage numérique peut gagner des matchs à lui seul, mais les Islanders ont trop peu souvent profité de cette facette du jeu cette saison. Ils affichent un rendement de 16,7 % avec un homme en plus, au 30e rang de la LNH. Leurs 40 buts en avantage numérique leur confèrent le 25e rang. Au sein de l’équipe, seuls Matthew Schaefer (8) et Anders Lee (7) totalisent plus de cinq buts sur le jeu de puissance, et seuls quatre joueurs (Schaefer, Mathew Barzal, Bo Horvat, Calum Ritchie) totalisent plus de 10 points en pareilles circonstances. L’avantage numérique des Islanders était le 31e de la LNH la saison dernière à 12,6 %. Ils ont fait un pas en avant à cet égard en 2025-26, certes, mais pas suffisamment.

Une chute au mauvais moment : Le 28 mars, New York se classait au deuxième rang dans la section Métropolitaine, un point devant les Penguins de Pittsburgh. Depuis, ils présentent une fiche de 1-6-0 et n’ont récolté que deux petits points sur une possibilité de 14. Ils ont été déclassés 22-10 à domicile pendant cette séquence (1-4-0). En plein contrôle de leur destinée il y a deux semaines à peine, les Islanders étaient désormais à la merci, depuis quelques jours, des résultats des autres matchs dans la LNH.

L’absence de deux joueurs clés : Plusieurs joueurs des Islanders sont passés par l’infirmerie cette saison, mais deux pertes ont particulièrement été douloureuses. Kyle Palmieri n’a disputé que 25 matchs en raison d’une déchirure du ligament croisé antérieur subie en novembre dernier. Il s’était classé au troisième rang chez les Islanders la saison dernière avec 24 buts et 48 points. Alexander Romanov, lui, a été limité à 15 duels en raison d’une blessure à une épaule. En 2024-25, il avait pris le premier rang de son équipe au chapitre des tirs bloqués (164), puis le troisième rang au chapitre des mises en échec (147) et du temps de jeu moyen par match (22:18).

Raisons d’être optimiste

Schaefer ne fera que s’améliorer : À 18 ans, Matthew Schaefer connaît une saison recrue historique. Il pointe au premier rang chez les joueurs de première année de la LNH au chapitre des buts (23, É1 – Beckett Sennecke), des tirs (217) et du temps de jeu moyen par match (24:41), puis le troisième rang au chapitre des points (59). Il totalise par ailleurs 18 points en avantage numérique et quatre buts gagnants. Le favori incontesté à l’obtention du trophée Calder a un impact positif énorme sur son équipe depuis le début de la saison, et cet impact ne devrait qu’être revisité à la hausse dans les prochaines années.

NYI@OTT: Schaefer marque dès la mise en jeu

DeBoer en selle dès le jour 1 : Le mal était fait lorsque Peter DeBoer a pris la barre des Islanders le 5 avril. L’équipe venait de chuter hors du portrait des séries et avait joué plus de matchs que tous ses rivaux directs. Sur une saison complète, il aura une plus grande marge de manœuvre. DeBoer a mené les équipes qu’il a dirigées au carré d’as à six reprises depuis 2019.

Une valeur sûre devant le filet : Les Islanders ont l’un des meilleurs gardiens no 1 de la LNH en Ilya Sorokin, qui connaît une bonne saison dans les circonstances avec une fiche de 29-24-2, une moyenne de 2,68 buts alloués par match, un taux d’efficacité de ,906 et sept jeux blancs – un sommet au sein du circuit. Depuis son arrivée en Amérique du Nord, Sorokin est parmi les meneurs de la LNH au chapitre des victoires (154, É-7e), du taux d’efficacité (,915, 5e), de la moyenne de buts alloués (2,60, 7e) et des jeux blancs (29, 1er).

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