GÖTEBORG, Suède – Il s’est déjà fait plus convaincant comme première impression, mais le Canada a ultimement obtenu ce qu’il voulait : une victoire de 5-2 contre la Finlande en lever de rideau du Championnat mondial junior, mardi, en Suède.
La formation unifoliée a commis plusieurs revirements, pris quelques décisions douteuses et péché par l’indiscipline – elle a écopé de six pénalités – en plus de manquer légèrement d’opportunisme. Elle s’en est tout de même sorti grâce à du jeu plutôt solide en défensive ainsi qu’à forces égales.
« C’est certain qu’il y avait un peu de nervosité dans notre jeu, a reconnu l’entraîneur-chef Alan Letang. C’est la première fois que plusieurs gars de ce groupe portent ce chandail dans un évènement comme celui-ci. Je crois qu’on a bien géré ça. Notre troisième période a été bonne, nous sommes sortis en force. »
Rencontré dans les coulisses du Scandinavium de Göteborg avant qu’il ne soit inondé de nombreux partisans canadiens, l’analyste finlandais Ismo Lehkonen – le père d’Artturi – nous avait prévenus que ce ne serait pas facile puisque cette équipe finlandaise s’annonçait coriace. Il avait raison.
Les hommes de Lauri Mikkola n’ont pas lâché le morceau et ont affiché une belle assurance, probablement inspirés par la tenue de Niklas Kokko en début de rencontre.
Mais c’est plutôt un arrêt spectaculaire de son vis-à-vis Mathis Rousseau qui a potentiellement changé l’allure du match dès la première période. Le gardien québécois s’est dressé face à Lenni Hameenaho sur une descente à 2-contre-0 grâce à une glissade bien calculée alors que le score était encore immaculé.



















