À condition, bien sûr, qu'il continue à faire ce qu'on lui demande chez les Canadiens de Montréal. Et ça, ce n'est pas du tout un problème pour l'attaquant québécois cette année.
À LIRE AUSSI : Boucher : Marc Bergevin bien en selle à Montréal | Bergevin en veut davantage
« Jonathan a une bonne attitude, a fait valoir Julien. Son approche est bonne. Je lui ai parlé avant le dernier match contre Toronto pour lui dire de ne pas toujours chercher la passe, mais d'aller davantage au filet et de tirer plus. Quand on regarde son match, c'est ce qu'il a fait. On lui recommande des choses et il les exécute. »
Le jeune homme de 25 ans a effectivement décoché quatre tirs au but, son plus haut total de la campagne, dans la victoire de 2-1 des siens contre les Maple Leafs, samedi. Il a réussi ça sans toutefois négliger l'aspect créatif de son jeu aux côtés de Nick Suzuki et de Josh Anderson.
C'est exactement ce que veut voir le pilote et ce qui permettra au numéro 92 d'avoir un impact tous les soirs.
« C'est un aspect (les tirs) auquel j'accorde de plus en plus d'importance », a lancé celui qui totalise un but et 10 aides en 15 matchs. « Mais je ne lancerai pas juste pour le plaisir de tirer. C'est un jeu de possession, alors tu veux aussi garder la rondelle. J'ai eu davantage de bonnes occasions au dernier match et j'en ai profité.
« Je suis satisfait de mon jeu en général. Je suis impliqué dans ce qui se passe sur la glace. La constance est au rendez-vous de mon côté, et avec notre trio, nous sommes premiers sur la rondelle et nous créons des problèmes avec notre vitesse. Nous devons continuer de le faire. »
Signe que les choses fonctionnent relativement bien entre les trois nouveaux complices, Julien n'a pas jugé bon de les séparer lorsqu'il a décidé de brasser la soupe quand l'attaque de l'équipe est tombée à plat, il y a quelques matchs. Il faut dire qu'Anderson a souvent été le joueur le plus efficace du Tricolore - même dans les causes perdantes - et que l'effet d'entraînement s'est fait ressentir sur tout le trio.
Difficile, dans ce cas précis, de changer une recette gagnante.