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A lot can happen in 30 years.

As the Senators organization celebrates the 30th anniversary of Canadian Tire Centre, we had fun digging through our memories to find the most memorable sporting and cultural moments from the largest arena in the Ottawa-Gatineau region.

Today, we present the events ranked 20th to 11th on our list. The rest of our rankings will be available on Saturday.

Numéro 10 : Le 19 mars 2015 – Un hamburger un peu sec pour Lazar

La folle épopée du Hamburglar a été marquée de plusieurs moments mémorables. Au pic des réjouissances, le 19 mars 2015, Curtis Lazar était si enthousiaste qu’il a fini par aller un peu trop loin. Les Sénateurs venaient de vaincre les Bruins de Boston grâce à une poussée de deux buts en troisième période. Avec une cinquième victoire consécutive, l’équipe était en train de revenir dans la course aux séries éliminatoires. Les fans d’Andrew Hammond commençaient à apporter des hamburgers à l’aréna, pour pouvoir les lancer sur la glace en cas de victoire. Au terme de ce match, Lazar a pris le temps d’en ramasser un qui avait été enveloppé dans une pellicule plastique alimentaire. Il a pris une bonne bouchée devant les caméras. « Il manquait un peu de ketchup. Ce burger était plutôt sec », a-t-il avoué en rentrant au vestiaire.

Numéro 9 : Le 29 janvier 2012 – Toutes les étoiles réunies

Les partisans des Sénateurs avaient répondu massivement à l’appel. À l’époque où les fans pouvaient voter pour choisir les joueurs participant au Match des étoiles de la LNH, ils voulaient s’assurer que leurs favoris seraient bien représentés. Finalement, quatre joueurs (Daniel Alfredsson, Erik Karlsson, Milan Michalek et Jason Spezza) ont participé aux festivités. L’artiste canadien Drake, vedette émergente sur la scène mondiale du hip hop, a livré une performance sur la patinoire durant un entracte. Alfredsson a été la vedette incontestée du week-end. Les partisans n’ont pas raté cette opportunité de démontrer tout leur amour pour le joueur qui complétait sa 16e saison dans la capitale. « C’était surréaliste. J’avais l’impression de marcher sur un nuage », a dit le vétéran attaquant au terme de la fin de semaine. L’équipe d’Alfredsson s’est cependant inclinée contre celle de l’autre capitaine, Zdeno Chara. Marian Gaborik, futur membre des Sénateurs, a mérité le titre de joueur du match.

Numéro 8 : Le 29 décembre 2016 – Le numéro 11 retiré

Très rapidement, lorsque les Sénateurs ont effectué leur retour dans la LNH, ils ont pris soin de retirer le numéro 8, qui avait appartenu au légendaire Frank Finnigan lorsqu’Ottawa comtpait une équipe dans la LNH dans les premières années du 20e siècle. Il ne faisait aucun doute dans l’esprit des gens que le deuxième numéro retiré par les Sénateurs serait le 11. La cérémonie immortalisant Daniel Alfredsson a eu lieu en 2016, un peu moins de deux ans après le dernier match disputé par le Suédois dans la LNH. « Je ne savais pas à quoi m’attendre, vraiment. Je peux vous dire maintenant que ce fut un événement parfait », a réagi Daniel Alfredsson au terme d’une belle cérémonie qui a précédé le match opposant ses deux équipes de la LNH, les Sénateurs et les Red Wings de Détroit.

Numéro 7 : Le 29 avril 2017 – Deux poitrines de poulet, quatre buts

Le poulet parmesan n’aura jamais été aussi populaire dans les chaumières d’Ottawa. Avant le deuxième match de la deuxième ronde des séries, Jean-Gabriel Pageau avait mangé deux poitrines de poulet panées. Il craignait d’avoir exagéré. Le centre de 24 ans a finalement constaté qu’il avait juste assez bien mangé. Quand la partie a débuté, il a marqué quatre buts, dont le filet décisif en deuxième période de prolongation. La victoire de 6-5 a permis à l’équipe de prendre les devants 2-0 dans la série contre les Rangers de New York. Pageau a vraiment joué un grand match. Pour que les Sénateurs atteignent la prolongation, il a marqué deux buts aux dépens d’Henrik Lundqvist dans les quatre dernières minutes de la troisième période. « Je l’ai souvent affronté dans le passé. Je savais qu’il était une véritable peste », a dit son coéquipier Dion Phaneuf.

Numéro 6 : Le 5 mai 2013 – Pageau, Pageau, Pageau

Pageau avait déjà réussi un tour du chapeau, en séries, durant sa carrière. À son troisième match, son premier devant les partisans des Sénateurs, le joueur qui a grandi à Hull a déjoué Carey Price à trois reprises dans un match à sens unique contre les Canadiens de Montréal. En fait, le match était serré après une période. C’était 1-1. Pageau a marqué le deuxième, puis le troisième but d’Ottawa. Dans cette rencontre finalement remportée 6-1, on conserve quelques souvenirs. Il y a eu cette bagarre générale dominée par les cinq joueurs d’Ottawa. Il y a eu ce temps d’arrêt demandé par l’entraîneur-chef des Sénateurs Paul MacLean, en fin de match, qui a eu pour effet de faire perdre les pédales à son vis-à-vis Michel Therrien. Il y a finalement eu cette chanson qui a éclaté spontanément dans les gradins et qui suit Pageau encore aujourd’hui.

Numéro 5: Le 2 mai 1998 – Une première série gagnée

Les gens qui ont assisté à ce match racontent, près de 30 ans plus tard, qu’ils n’ont jamais rien entendu de tel. Lorsque le défenseur russe Igor Kravchuk a poussé la rondelle dans un filet désert, en fin de partie, le Centre Corel a bien failli exploser. Ce but, qu’on peut revoir sur YouTube, était celui qui venait confirmer la première grande victoire de l’histoire des Sénateurs. La jeune équipe, qui avait complété la saison régulière au huitième rang du classement de l’Association Est, devait affronter les puissants Devils du New Jersey au premier tour des séries. Le but de Kravchuk a mis un terme à la série dans le match numéro 6. Dans ce duel, Damian Rhodes a eu le dessus sur le jeune Martin Brodeur.

Numéro 4 : Le 12 avril 1997 – Duchesne domine le Dominator

Avant de pouvoir remporter une première série, il a fallu que les Sénateurs parviennent à se qualifier pour les séries. Il s’agit possiblement du but le plus célèbre de l’histoire des Sénateurs. Dans un match où l’équipe dirigée par Jacques Martin avait absolument besoin d’une victoire pour étirer sa saison, un coefficient de difficulté supplémentaire avait été imposé. Dominik Hasek, au sommet de sa gloire, était à l’autre bout de la patinoire. Il restait moins de quatre minutes à écouler au match lorsque Steve Duchesne a marqué l’unique but de la partie. La description du but, par le commentateur Dave Schreiber, est peut-être aussi mémorable que le but, lui-même.

No. 3: Le 15 avril 1999 – Au revoir, monsieur Gretzky

Un peu partout, dans le Centre Canadian Tire, on peut trouver des souvenirs du match du 15 avril 1999. Pourtant, ce match n’a pas fait de vainqueur. Ce fut un match nul de 2-2. En cette fin de saison, les Sénateurs étaient assurés de terminer au sommet du classement de la division Nord-Est. Les visiteurs, les Rangers de New York, étaient déjà mathématiquement éliminés. Quelques heures avant le match, on a toutefois eu vent d’une rumeur. Le plus grand joueur de l’histoire du hockey s’apprêtait à accrocher ses patins. La soirée est donc devenue une espèce de célébration pour Wayne Gretzky. Au terme de cette partie, les joueurs des deux équipes ont pris le temps de serrer la main du meilleur marqueur de l’histoire. Il s’agissait de son tout dernier match au Canada. Trois jours plus tard, au Madison Square Garden, Gretzky a joué son dernier match en carrière, contre les Penguins de Pittsburgh.

No. 2: Le 3 janvier 2009 – Un triplé pour Eberle

On dit toujours qu’il faut jouer jusqu’à la toute fin du match. Malgré son très jeune âge, Jordan Eberle en a fait la parfaite démonstration, dans la demi-finale du Championnat mondial junior de 2009. Devant une salle comble – Ottawa allait fracasser un record d’assistance pour le tournoi – le jeune espoir des Oilers d’Edmonton a marqué le but le plus important de sa carrière. Il restait 5,5 secondes à écouler à la troisième période lorsqu’il a marqué le but égalisateur contre la Russie. Les dieux du hockey ont récompensé Eberle, lui permettant de marquer le but de la victoire, celui qui lui a permis de compléter son tour du chapeau, en prolongation. Deux jours plus tard, Eberle a complété son tournoi en marquant un dernier but, dans une finale remportée 5-1 contre la Suède.

Numéro 1: Le 2 juin 2007 – Un premier match en finale de la coupe Stanley

En tout, les Sénateurs ont joué 75 matchs à domicile dans les séries éliminatoires de la coupe Stanley. Trente ans après l’ouverture de leur domicile permanent, dans l’ouest de la ville, ils sont toujours à la recherche de l’objectif ultime. En juin 2007, les Sénateurs sont rentrés à la maison avec un déficit de 0-2 dans la finale de la coupe Stanley. De retour devant leurs partisans, ils ont démontré que tout n’était pas joué. Les Ducks d’Anaheim ont pris les devants tôt, mais Chris Neil a nivelé la marque avant la fin de la première période. Les Ducks ont réussi à reprendre les devants à deux occasions au deuxième tiers, mais des buts de Mike Fisher et Daniel Alfredsson ont chaque fois ramené les équipes à la case départ. Le quatrième trio – grâce à Dean McAmmond – a enfin permis aux Sénateurs de prendre les devants. Anton Volchenkov a marqué le but d’assurance en troisième période. Les nostalgiques pourront revoir une partie de cette soirée ici.