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Les joueurs de 37 ans qui ont fait partie de sept différentes équipes dans la LNH, au cours de leur carrière longue d’une quinzaine d’années, ont forcément des amis un peu partout en Amérique du nord.

C’est certainement du joueur autonome récemment embauché par les Sénateurs, James Reimer. Le gardien de buts connaissait déjà trois joueurs quand il s’est pointé dans le vestiaire de sa nouvelle équipe, lundi matin. À San Jose, il a joué avec Fabian Zetterlund pendant deux ans. À Détroit, il a côtoyé David Perron pendant une saison. À Buffalo, l’an dernier, Dylan Cozens faisait partie de ses coéquipiers.

Ces trois joueurs n’avaient que de bonnes choses à dire à son sujet.

« Il m’a envoyé un texto l’autre jour. J’étais vraiment content pour lui », a dit Perron à Sens360. « Je crois que James sera simplement heureux d’obtenir une opportunité avec nous. Il aura le sourire accroché au visage. Il fera tout ce qu’il peut pour aider notre équipe. En plus, c’est un pro. Il sait comment faire son mériter. Tout de suite, on remarque qu’il s’est ennuyé de l’ambiance du vestiaire. Nous sommes vraiment tous contents pour lui. »

Zetterlund a été celui qui a évolué avec Reimer le plus longtemps. Il dit que le gardien est un « féroce compétiteur ». C’était déjà bien évident, lundi, à l’entraînement. « Nous avons besoin de lui », ajoute l’ailier.

Cozens est celui qui a joué le plus récemment avec Reimer. « C’est vraiment un chic type qu’on aime côtoyer. Il ne manque certainement pas d’expérience », dit le centre. « C’est un très bon leader. Il utilise sa voix. Il a été très bon pour nous à Buffalo. Ça fait du bien de le retrouver. »

Reimer et Green sont d’accord. Il faudra y aller un jour à la fois. Personne ne connaît, donc, la date de son premier départ. Quand ce jour viendra, les Sénateurs deviendront sa huitième formation dans la LNH. Tout au long de sa carrière, il a toujours aimé jouer au CCT. Il possède une excellente fiche de 12-4-1 avec un taux d’efficacité de ,935 en 17 départs à Kanata.

« Je fais souvent des blagues sur la qualité de l’eau ici. Mes performances sont peut-être liées au confort des lits du Brookstreet Hotel », rigole-t-il. « Sérieusement, je ne sais pas ce qui se passe. J’ai joué mon premier match ici. Ça rend l’endroit très spécial. »

« Il y a quelque chose de special dans cet amphithéâtre. J’aime la foule. Les supporters semblent sincères et enthousiastes, je pense que l'ambiance est bruyante et que c'est un endroit agréable pour jouer. J'ai toujours aimé jouer ici. »

Quoi qu'il en soit, l'équipe espère que cette forme se maintiendra lorsque Reimer fera ses débuts. « C'est toujours excitant d'accueillir un joueur expérimenté qui peut aider à stabiliser le secteur où nous avons des besoins en ce moment », a déclaré Perron.

« Nous sommes contents de pouvoir compter sur lui. Vous avez tous pu voir qu’il ne manquait pas d’énergie à l’entraînement aujourd’hui. Son attitude était excellente. Il sait comment s’y prendre pour avoir un impact. »

Alors que débute une nouvelle séquence de quatre matchs en six jours – avec deux soirées de repos depuis la fin de la séquence précédente – et puisque le gardien titulaire Linus Ullmark continue de profiter d’une autorisation d’absence, les Sénateurs ont accordé un contrat à un volat à Reimer, lundi.

Le joueur qui est originaire d’Arborg, au Manitoba, a d’abord signé un contrat d’essai (PTO) avec le club école des Sénateurs à Belleville, vendredi. Il a pris part au match de dimanche – une défaite en prolongation – contre Rochester.

« C’était bien. C’était excitant. Obtenir une nouvelle opportunité de jouer, avec cette équipe, c’était très excitant », a dit Reimer, de façon joviale, après l’entraînement de lundi.

Reimer a été mis à l’essai, en septembre, au camp d’entraînement des Maple Leafs de Toronto. Il a passé l’automne à s’entraîner avec deux équipes de calibre junior de la Colombie-Britannique, les Vipers de Vernon et les Warriors de West Kelowna.

« J’ai eu beaucoup de moments de fébrilité, quand j’étais sous l’impression que les choses étaient sur le point de débloquer. J’ai eu de moins bonnes journées, aussi, à me demander si j’avais joué mon dernier match », a dit Reimer au sujet des derniers mois passés à chercher du travail. Il n’avait pas vécu autant d’incertitude depuis le début de sa carrière.

« Il y a eu beaucoup de discussions tandis que je m’efforçais de rester en forme à la maison. Je patinais, je m’entraînais en gymnase, je continuais d’espérer qu’on finirait par trouver une bonne opportunité. Lorsque la bonne opportunité s’est présentée, je n’ai pas hésité une seconde. »

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