Elias Lindholm, Bruins de Boston (A) – Lindholm a amorcé la saison au centre de JJ Peterka et David Pastrnak, ainsi que sur la deuxième vague du jeu de puissance des Bruins, ce qui laissait présager un intéressant début de saison pour le centre suédois. Il a toutefois été limité à un but et une passe à ses quatre premiers matchs, ce qui lui a valu d’être muté sur une unité complétée par James Hagens et Casey Mittelstadt à égalité numérique, en étant toutefois été promu sur la première vague en avantage numérique. Dans un cas comme dans l’autre, les résultats ont été probants, alors que Lindholm a récolté cinq points (deux buts, trois passes), dont deux en avantage numérique, au cours de ses cinq derniers duels. Si votre ligue comptabilise les mises en jeu, la valeur de Lindholm devient encore plus élevée, car aucun autre joueur de la LNH n’a remporté plus de mises en jeu que lui cette saison (102).
Chandler Stephenson, Kraken de Seattle (A) – Le Kraken présente une attaque surprenante jusqu’ici cette saison, avec une moyenne de 3,78 buts marqués par match, ce qui confère à Seattle le sixième rang de la LNH. La constance de Stephenson explique en partie ces succès, puisque le centre a été blanchi seulement deux fois en neuf matchs depuis le début du calendrier, pour un total de huit points (un but, sept passes). Il est le deuxième attaquant le plus utilisé de Seattle (17:12), alors qu’il évolue sur en compagnie de Bobby McMann et Jordan Eberle à égalité numérique en plus d’être employé sur la première vague du jeu de puissance. Il en a profité pour tirer son épingle du jeu dans plusieurs catégories avec quatre points en avantage numérique ainsi que 99 mises en jeu gagnées, le troisième plus haut total de la LNH.
Dmitry Orlov, Sharks de San Jose (D) – Après avoir vu Luca Cagnoni lui ravir le poste de quart-arrière de la première vague du jeu de puissance des Sharks en compagnie notamment du phénomène Macklin Celebrini, Orlov a retrouvé cette intéressante fonction au cours des derniers matchs. Il s’est assuré de demeurer dans les bonnes grâces de l’entraîneur Ryan Warsofsky en récoltant trois points, dont deux en avantage numérique, une belle amélioration par rapport à ses cinq premiers matchs, au cours desquels il avait été blanchi. Les Sharks seront en action à quatre reprises cette semaine, dont deux fois contre des équipes qui accordent en moyenne plus de trois buts par match : les Canadiens de Montréal (3,75) et les Maple Leafs de Toronto (3,44).