Ducharme badge Laflamme

MONTRÉAL -Je vous avais concocté un blogue en après-midi, mais il s'est produit un événement qui est venu tout foutre à la poubelle et sur lequel je ne pouvais pas passer à côté.

Plusieurs amis et connaissances qui suivent mes péripéties dans la bulle m'ont écrit pour s'informer avec humour si, comme l'entraîneur des Canadiens Dominique Ducharme, j'avais obtenu un résultat de test positif à « vous-savez-quoi ».
BLOGUE DE BOB : 17 juin
L'annonce concernant Ducharme est tombée comme une tonne de brique sur la Métropole, en fin d'après-midi. Comme tout le monde, j'ai été assommé.
Oui, les Canadiens sont dans une bulle à Las Vegas. Une bulle tout aussi hermétique, peut-être même davantage que celle dont je fais partie avec la cinquantaine de membres des équipes de diffusion et les employés de la LNH.
Mettons les choses au clair tout de suite. Ce test positif, ç'aurait pu tout aussi bien être le mien. C'est juste qu'on en aurait beaucoup moins parlé. On a beau respecter toutes les mesures sanitaires et prendre toutes les précautions nécessaires, ce satané « machin truc » est d'une sournoiserie.
Autrement dit, toute bulle, aussi hermétique soit-elle, ne l'est jamais à 100 pour cent. Le risque zéro n'existe pas.
Des exemples? En voici deux que j'ai vécu lors de mon séjour de quatre jours à Las Vegas. Le premier, il n'y a pas de distanciation physique sur la tribune de presse au T-Mobile Arena. Nous, membres de la presse, sommes cordés comme des sardines, comme avant, avec le masque obligatoire heureusement. Le deuxième, on partage les mêmes ascenseurs et salles de bain que des spectateurs dans les loges. Des spectateurs qui, pour la grande majorité, ont délaissé le port du masque.
Je ne suis pas un scientifique ou un microbiologiste, mais je me doute que je m'expose davantage que quand je suis seul dans ma chambre d'hôtel.
Comme Ducharme, j'ai mes deux doses de vaccin dans le bras. Je ne sais pas pour le 'coach', mais moi ç'a été l'AstraZeneca deux fois. (Bon, je ne sais plus si c'est une bonne chose, après avoir regardé les nouvelles à la télé à mon retour des États-Unis.)
Peu importe, je continuerai d'être le plus vigilant possible parce que je réalise que je ne serai pas complètement à l'abri, comme tout le monde.