Skip to main content

Byron a voulu aller trop vite et ça l'a fait reculer

Le rapide ailier des Canadiens de Montréal se dit maintenant prêt à reprendre du service

par Robert Laflamme @bobthefire / Journaliste principal LNH.com

BROSSARD - Paul Byron est vite sur ses patins. Mais le rapide attaquant des Canadiens de Montréal a voulu l'être trop dans sa réadaptation d'une opération à un genou et ça l'a fait reculer, au lieu d'avancer.

« J'ai peut-être poussé trop fort trop vite », s'est-il confessé, mardi, avant d'accompagner l'équipe à l'étranger.

À LIRE AUSSI: Plus de peur que de mal pour Phillip Danault Une défaite que le CH a avalée de travers

Mis hors de combat à la mi-novembre, Byron a rejoint ses coéquipiers à l'entraînement, le 13 décembre, en vue d'un imminent retour au jeu qu'on avait prévu pour environ un mois après l'intervention. Ça ne s'est pas bien passé pour lui et il a dû prendre du recul.

« J'avais de la douleur quelques jours avant la séance d'entraînement, a-t-il confié. Cette journée-là, je savais que ça n'allait pas et on a tout arrêté. Il y avait de l'enflure au genou et mon corps me disait qu'il n'était pas prêt. »

Au lieu d'être inactif pendant environ un mois, comme initialement annoncé, Byron a été contraint de prolonger sa période de réadaptation de presque deux mois. 

« Ç'a été une de mes blessures les plus difficiles de ma carrière à gérer parce que je n'ai pas pu identifier de quelle façon je me l'étais infligée et combien de temps durerait la guérison », a mentionné Byron qui n'a livré que 19 matchs cette saison - un but et trois passes. « C'était frustrant de ne pas avoir d'échéancier précis, de ne pas savoir quand je pourrais revenir et de voir l'équipe connaître de la difficulté. Je brûlais d'impatience de venir aider les gars. »

Video: BOS@MTL: Byron fonce à toute vitesse et marque

Le patineur natif d'Ottawa âgé de 30 ans se dit maintenant prêt à renouer avec l'action. Il préférerait le faire après avoir pris part à une séance d'entraînement complète avec le groupe, « mais ça ne serait pas la fin du monde ».

« Il y a de la rouille. Je n'ai pas pratiqué avec tout le groupe depuis très longtemps et l'équipe va bien avec les jeunes, a-t-il noté. J'essaie de pousser tant que je peux, mais ce n'est jamais comme l'intensité d'un match. Je fais tout afin d'être prêt et la décision revient à l'entraîneur. »

Claude Julien n'a pas écarté la possibilité de recourir à ses services plus tard cette semaine, après la rencontre face aux Bruins de Boston, mercredi.

En voir plus

La LNH a mis à jour sa Politique de confidentialité en date du 27 février 2020. Nous vous encourageons à la lire attentivement. La LNH utilise des témoins, des pixels espions, et d'autres technologies similaires. En utilisant les sites Web de la LNH ou d'autres services en ligne, vous acceptez les pratiques décrites dans notre Politique de confidentialité et nos Conditions d'utilisation, ce qui inclut notre Politique à l'égard des témoins.