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Pascal Vincent dit ne pas s’en faire avec son avenir comme entraîneur-chef même si la venue d’un nouveau directeur général durant la saison morte pourrait signifier des changements chez le personnel des Blue Jackets de Columbus.

« Je contrôle ce que je peux contrôler, mais je veux vraiment rester ici », a-t-il dit mercredi, au lendemain du dernier match de la saison des Blue Jackets, qui ont terminé au dernier rang de l’Association de l’Est avec un dossier de 27-43-12.

Le directeur général Jarmo Kekalainen a été congédié le 15 février, et depuis, c’est le président des opérations hockey John Davidson qui occupe ce rôle de façon temporaire.

Vincent a été nommé entraîneur-chef le 17 septembre, trois jours avant le début du camp d’entraînement, à la suite du congédiement de Mike Babcock, qui avait demandé aux joueurs de partager des photos personnelles qui étaient sur leur appareil cellulaire.

Vincent a avoué que des erreurs avaient été commises cette année, mais qu’il est en paix avec le travail qu’il avait effectué.

« Je peux vous dire qu’il serait impossible pour moi de travailler plus fort que ce que je ne l’ai fait cette année, a-t-il dit. Ce serait impossible pour moi de m’investir plus que cette année. J’ai tout donné. Les joueurs le savent. Je n’ai pas besoin de le prouver à personne. »