En 2007, David Perron a fait ses débuts dans la LNH, à Saint-Louis, au sein d’une équipe dont le leader était Keith Tkachk.
Dix-huit ans plus tard, Perron s’apprête à disputer son 1200e match en carrière en compagnie du fils de Tkachuk, Brady. Si on comptait tous les matchs de mini-hockey disputés par Perron dans le sous-sol de la résidence des Tkachuk, plusieurs années plus tard, sa carrière serait bien plus longue.
Puisqu’il est très chanceux, Perron atteindra ce plateau à Montréal, à moins de deux heures de route de Sherbrooke, la ville où il a grandi.
« On ne pense jamais à ce genre de choses. On se contente de jouer. On essaie de survivre. Un jour, on atteint un plateau important. Dès que ce plateau est atteint, on se dit qu’on peut continuer jusqu’au prochain », a dit Perron mardi matin.
« Avec la façon dont s’est déroulée ma première saison à Ottawa, avec les blessures et tout le reste, j’avais hâte d’atteindre ce plateau. Ça fait du bien. »
Repêché au 26e rang, lors de la séance de sélection de 2006, Perron a déjoué les pronostics en faisant ses débuts très tôt chez les pros. Au sein de sa septième équipe, à 37 ans, il demeure un joueur très utile.
« Je ne sais pas si on peut isoler un seul facteur pour expliquer sa longévité », dit Travis Green.
« En tant que vétéran, il a vécu beaucoup de choses. Il a gagné la coupe Stanley avec Saint-Louis en 2019. Il est très respecté dans notre vestiaire. C’est un bon joueur. On est toujours heureux de voir nos joueurs atteindre ce plateau. Ça fait beaucoup de matchs, vous savez. Ça en dit long sur lui. »
La polyvalence de Perron fait de lui un marqueur dangereux (il a atteint le plateau des 20 buts à sept reprises) et un habile passeur (il a obtenu 30 mentions d’aide sept fois aussi).
La mention d’aide la plus mémorable de sa saison, jusqu’à maintenant, est survenue en novembre. Dans un match très serré entre les Sénateurs et le Mammoth au Centre Canadian Tire,




















