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Stéphane Quintal est prêt à écouter les équipes « proches »

L'ancien préfet de discipline de la LNH estime qu'il connaît assez bien les rouages pour occuper un poste de direction

par Guillaume Lepage @GLepageLNH / Journaliste LNH.com

BROSSARD - Stéphane Quintal est heureux dans ses fonctions d'adjoint au préfet de discipline de la LNH, Georges Parros, mais il ne s'en cache pas : il veut éventuellement occuper un poste de direction au sein d'une des 31 équipes de la Ligue.

Pour le moment, en raison de sa situation familiale, la liste d'équipes potentielles pour lesquelles il accepterait de travailler est cependant réduite.

« Ma situation familiale fait en sorte que je ne pourrai pas bouger pendant probablement deux ans, alors je vais rester à la Ligue à moins qu'une opportunité se présente », a expliqué l'ancien défenseur dans le cadre de son intronisation au Temple de la renommée de la LHJMQ, mercredi.

« Mais il faudrait que ce soit une équipe... proche », a-t-il lancé en riant.

Quintal, qui a cédé son poste à Parros au terme de la dernière saison, fait présentement l'aller-retour entre les bureaux de la LNH à New York et Montréal, où il s'occupe de son garçon de 12 ans et de sa fille de 14 ans en garde partagée.

Le Québécois qui a disputé plus de 1000 matchs dans la LNH, dont la majorité avec les Canadiens entre 1995 et 2004, a commencé à travailler pour la LNH comme bras droit de Brendan Shanahan lorsque ce dernier a été nommé préfet en 2011.

Il a ensuite pris sa relève en 2014 quand Shanahan a été nommé président des Maple Leafs de Toronto. Quintal estime qu'il serait en mesure de suivre les traces de son ancien collègue, maintenant qu'il connaît bien les rouages de la Ligue.

« Depuis 2011, je suis présent à chaque réunion des directeurs généraux, à chaque rencontre des gouverneurs, donc c'est certain que je suis très impliqué et je ne veux pas perdre ça, a-t-il fait valoir. D'avoir le privilège d'être avec les 31 DG qui décident du futur du hockey, c'est quelque chose que je ne veux pas perdre.

« Je n'ai jamais caché que mon objectif est d'un jour travailler pour une équipe. C'est vraiment ça que je veux faire. Je fais mes devoirs pour essayer de comprendre ce travail-là. Le côté de la Ligue, je l'ai assimilé beaucoup, mais le côté des équipes, j'ai un manque parce que je ne suis pas là tous les jours à diriger des équipes. »

Il croit également être prêt à faire face aux médias, un aspect du travail de préfet auquel il n'a pas pu échapper durant son règne.

« Je parlais avec Brendan au Match des étoiles et il me disait que le travail de préfet l'avait préparé à affronter les médias de Toronto, a-t-il argué. Dans notre travail, tu te fais questionner chaque jour. Tu es toujours en train de te justifier et de communiquer avec les médias. Il faut que t'aies une bonne carapace. »

Une carapace dont il aura certainement besoin si une équipe démontre de l'intérêt, chose qui ne s'est pas encore produite.

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