EN BAISSE
Jesper Bratt, Devils du New Jersey (A) : Bratt est en voie de connaître sa pire saison avec les Devils depuis 2020-21, alors qu’il cumule 33 points (neuf buts, 24 passes) après 43 matchs. C’est particulièrement difficile depuis 10 rencontres, alors que Bratt a amassé seulement quatre points, dont trois buts, et que les Devils ont conservé un dossier de 4-5-1 avec une moyenne de 1,60 but par rencontre. Pour illustrer à quel point l’offensive du New Jersey est à plat, Bratt est quand même le deuxième meilleur pointeur de l’équipe durant cette mauvaise séquence. Il y a trop de talent au New Jersey pour que cette disette offensive se prolonge indéfiniment, mais d’ici à ce que les Devils rebondissent, Bratt et ses coéquipiers pourraient continuer de nuire à votre pool.
Axel Sandin-Pellikka, Red Wings de Detroit (D) : En première moitié de saison, Sandin-Pellikka s’est invité sur le radar des poolers. Entre le 17 octobre et le 16 décembre, l’arrière suédois produisait à un rythme d’environ un point tous les deux matchs avec 13 points en 30 rencontres, et l’entraîneur Todd McLellan lui a même confié la première vague du jeu de puissance à quelques reprises, au détriment de Moritz Seider. Toutefois, Sandin-Pellikka a récolté seulement deux passes à ses 10 derniers matchs, et son temps d’utilisation est encore plus préoccupant. Depuis le 17 décembre, le joueur recrue de 20 ans joue moins de 15 minutes par rencontre, alors que sa moyenne s’élevait à plus de 18 minutes lors des 34 premières parties de la saison. Seider, qui est en voie de connaître la meilleure saison de sa carrière, est solidement installé sur la première vague du jeu de puissance, et les Red Wings ont la chance de se qualifier en séries éliminatoires pour la première fois en 10 ans. Dans ce contexte, il est normal que la marge de manoeuvre soit un peu plus étroite avec Sandin-Pellikka, qui est encore en apprentissage dans la LNH.
Lukas Dostal, Ducks d’Anaheim (G) : L’un des gardiens les plus payants dans les pools de hockey en début de campagne, Dostal n’arrive plus à gagner. Le Tchèque n’a pas signé la victoire à ses sept derniers matchs (six départs), conservant un dossier de 0-4-1 avec une moyenne de buts alloués de 4,26 et un pourcentage d’arrêts de ,847. Il faut dire que l’équipe devant lui ne l’aide pas non plus. Depuis le 11 décembre, Anaheim montre un dossier de 2-9-2 et marque 2,62 buts par rencontre, une moyenne qui s’élevait à 3,57 buts par partie auparavant. Des joueurs clés comme Leo Carlsson (quatre points en 12 matchs), Cutter Gauthier (six en 13), Mason McTavish (six en 13) et Beckett Sennecke (six en 13) ont nettement ralenti. Néanmoins, Dostal devra élever son jeu d’un cran. Même quand les Ducks dominaient offensivement en première moitié de saison, Dostal livrait la marchandise avec 58,8% de départs de qualité (pourcentage d’arrêts supérieur à ,900). Depuis le 11 décembre, seulement 10% de ses départs ont été de qualité.