CRANBERRY, Penn. – Les Penguins de Pittsburgh ont toujours confiance en l’entraîneur-chef Mike Sullivan, a indiqué le président des opérations hockey et directeur général Kyle Dubas, lundi.
« Est-ce que je pense qu’il est la bonne personne pour occuper ce poste maintenant et à long terme? Je le crois vraiment », a affirmé Dubas.
Les Penguins (11-12-3) occupent le septième rang de la section Métropolitaine, avec deux points d’avance sur les Blue Jackets de Columbus, derniers. Ils sont à six points des Islanders de New York et de la deuxième place de quatrième as dans l’Association de l’Est.
Sullivan et le reste du personnel d’entraîneurs ne devraient pas être blâmés, a maintenu Dubas.
« Dès que l’équipe s’est mise à ne pas jouer à son plein potentiel, on dirait qu’immédiatement, les projecteurs se sont tournés vers les entraîneurs, a dit Dubas. Je ne sais pas pourquoi il y a eu ce changement, peut-être en raison des réseaux sociaux ou parce que certains veulent davantage se concentrer sur les entraîneurs.
« ‘Sully’, j’avais déjà une opinion de lui quand je suis arrivé ici, et il a mon respect depuis que je suis arrivé. Je le vois à l’œuvre tous les jours, et je peux vous dire qu’il porte une attention importante aux détails, aux systèmes ainsi qu’aux joueurs. Nous sommes vraiment chanceux d’avoir Mike. »
En partie en raison de la présence de Sullivan, Dubas se dit sûr que les Penguins pourront mettre leur décevant début de saison derrière eux, et ce dès mardi lors de leur match contre les Coyotes de l’Arizona à domicile (19 h HE; SN-PIT, SCRIPPS, SN, TVAS).
Les vedettes des Penguins – Sidney Crosby, Evgeni Malkin, Jake Guentzel, Kris Letang et Erik Karlsson – font le travail, mais les Penguins ont été ennuyés par de nombreuses blessures depuis le début de la saison, dont celles de Bryan Rust et Rickard Rakell, qui sont actuellement à l’infirmerie plutôt que d’évoluer à la droite des premier et deuxième trio.
On retrouve aussi à l’infirmerie les attaquants Noel Acciari (bas du corps) et Matt Nieto (bas du corps) ainsi que des défenseurs Pierre-Olivier Joseph (bas du corps) et Chad Ruhwedel (bas du corps).
Les blessures ne peuvent être une excuse, a affirmé Dubas, et il ne faut pas s’attendre à le voir aller chercher des renforts d’ici à la fin du mois de janvier.
« Je vais donner un maximum de temps aux joueurs et aux entraîneurs, a-t-il dit. Je ne vais donc pas prendre de décisions selon nos performances cette semaine ou la prochaine. Quand nous arriverons à la pause du Match des étoiles et par la suite, j’aurai une meilleure idée de ce que nous sommes comme groupe et ce que nous devons faire.
« Est-ce que nous sommes près et nous avons besoin d’aide ou est-ce que nous devons avons une discussion plus profonde sur où nous en sommes comme club? Le temps va nous donner la réponse. »
Une des facettes du jeu qui fait défaut, c’est l’avantage numérique, dont le dernier but remonte au 11 novembre. Depuis, les Penguins n’ont pas marqué en 37 occasions en attaque massive. Pittsburgh est 30e dans la LNH avec un taux d’efficacité de 9,5 pour cent.
Crosby, Malkin, Guentzel, Karlsson et l’attaquant Valterri Puustinen formaient la première unité lundi. Letang était à la pointe de la deuxième en compagnie des attaquants Reilly Smith, Jansen Harkins, Jeff Carter et Vinnie Hinostroza.
« Quand ton jeu de puissance connaît des difficultés, c’est ce qu’il y a de plus lourd, a affirmé Dubas. Ça vient avec une bonne dose d’anxiété. Je pense que nous avons de trop bons joueurs et de trop bons entraîneurs pour ne pas trouver de solution pour s’en sortir.
« Les joueurs savent ce qui a fonctionné pour eux dans le passé en avantage numérique. Mais ça ne marche pas pour nous dernièrement. … À l’entraînement, ils sont plus ouverts à essayer de nouvelles choses qui ne sont pas habituelles pour eux parce qu’ils veulent s’en sortir. »
Dubas a été embauché le 1er juin afin de remplacer Brian Burke comme président des opérations hockey et Ron Hextall comme directeur général.
Les Penguins ont raté les séries éliminatoires la saison dernière par un point, ce qui a mis fin à leur séquence de 16 saisons consécutives où ils s’étaient qualifiés en séries, la plus longue du genre à ce moment.
Dubas a souligné qu’il ne faut pas se concentrer sur ce qui a permis de créer cette séquence. Les entraîneurs et lui ne pensent qu’à ce qu’il est nécessaire de faire pour retourner en séries cette année.
« C’est à moi d’aider le personnel d’entraîneur au maximum, a-t-il dit. Nous aider à aller dans la bonne direction. Ce qui m’encourage à propos des entraîneurs, c’est qu’ils ne sont pas entêtés à s’en tenir au système et aux choses qui ont permis au club de gagner durant toutes ces années.
« Ils savent qu’il faut continuer de s’adapter. Ils essayent tous les jours et à toutes les heures de trouver ces solutions. Ils ne sont pas pris dans le passé. »




















