TARASENKO BADGE MARCILÀ

Au cours d'une saison, certains joueurs voient leur situation être modifiée, que ce soit en raison d'un changement de rôle, d'une transaction ou d'une blessure à un coéquipier. Chaque jeudi, LNH.com propose aux poolers quelques joueurs dont la valeur est en hausse et quelques autres dont la valeur est en baisse, et avec lesquels les poolers devraient faire preuve de prudence.

EN HAUSSE

Vladimir Tarasenko, Wild du Minnesota (A) : Tarasenko vient d’amasser au moins un point à ses quatre derniers matchs pour un total de huit points, dont cinq buts, ce qui le place au premier rang des pointeurs du Minnesota durant cette séquence. Faut-il s’attendre à le voir maintenir un tel rythme à moyen ou long terme? La réponse est évidemment non, sauf que l’ailier russe devrait tout de même vous rapporter de précieux points dans les prochaines semaines. Avec les blessures aux attaquants Matt Boldy (non divulgué) et Joel Eriksson Ek (bas du corps), Tarasenko a été propulsé sur la première vague du jeu de puissance du Wild lors des trois derniers matchs. Aux côtés des dynamiques Kirill Kaprizov et Quinn Hughes, il a obtenu trois de ses huit plus récents points avec l’avantage d’un homme. Tarasenko a également joué plus de 15 minutes dans chacune de ses trois dernières rencontres, alors qu’il était régulièrement sous la barre des 14 minutes auparavant. Disponible dans 75 % des ligues sur Fantrax, il représente un beau pari si vous avez besoin d’aide en attaque.

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John Marino, Mammoth de l’Utah (D) : Marino n’a pas un profil très offensif, mais il profite actuellement d’une attaque qui fait flèche de tout bois en Utah. L’arrière de 28 ans a inscrit au moins un point dans six de ses huit derniers matchs pour un total de sept points (deux buts, cinq passes). Durant cette séquence, le Mammoth est à égalité au cinquième rang de la LNH avec une moyenne de 3,88 buts par rencontre, et l’équipe a affiché un dossier de 7-0-1. Marino a été réclamé dans seulement 18 % des ligues sur Fantrax et pourrait vous donner un coup de main à une position où les options sont toujours moins nombreuses qu’en attaque.

Alex Nedeljkovic, Sharks de San Jose (G) : Si votre format de pool vous permet d’aligner un gardien avec un volume de matchs peu élevé et que vous avez besoin d’aide devant le filet, Nedeljkovic est peut-être le candidat tout désigné pour vous. Le portier américain vient de remporter ses quatre derniers départs, affichant une moyenne de buts alloués de 2,23 et un taux d’efficacité de ,922. Il a même écopé de sept minutes de pénalité en jetant les gants contre le gardien des Panthers de la Floride Sergei Bobrovsky lundi. Le brio de Nedeljkovic force l’entraîneur Ryan Warsofsky à alterner entre ses deux gardiens depuis huit matchs, alors que Yaroslav Askarov avait pris l’ascendant plus tôt dans la saison. Les Sharks continuent de surprendre, eux qui sont au plus fort de la course aux séries éliminatoires dans l’Association de l’Ouest. Ils bénéficieront notamment d’un calendrier favorable d’ici la pause olympique, affrontant des équipes de bas de classement comme les Rangers de New York, les Canucks de Vancouver, les Flames de Calgary et les Blackhawks de Chicago.

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EN BAISSE

Igor Chernyshov, Sharks (A) : Chernyshov a fait une entrée fracassante sur le radar des poolers avec huit points à ses sept premiers matchs dans la LNH suivant son rappel de la Ligue américaine de hockey à la mi-décembre. L’ailier russe était employé sur le même trio que Macklin Celebrini en l’absence de Will Smith, et la chimie semblait opérer entre les deux attaquants. Mais Chernyshov a été blanchi dans six de ses huit derniers affrontements, amassant seulement trois passes et décochant un tir ou moins à cinq reprises. Même s’il a obtenu deux aides contre les Panthers lundi, il a affiché son deuxième plus bas temps de jeu de la saison (13:10), uniquement devant son premier match en carrière dans la LNH le 16 décembre (12:20). Pis encore, Chernyshov n’évolue plus avec Celebrini à 5-contre-5 depuis le retour de Smith et il n’est pas non plus utilisé sur la première vague du jeu de puissance. S’accrocher à Chernyshov dans l’espoir qu’il soit de nouveau muté à Celebrini est risqué et pourrait vous coûter de précieux points.

Filip Hronek, Canucks de Vancouver (D) : Hronek fait bien avec une moyenne de 0,58 point par match cette saison, mais il pourrait avoir de la difficulté à maintenir un tel rythme d’ici la fin du calendrier et ce, même s’il est de facto le défenseur numéro un des Canucks depuis le départ de Quinn Hughes. Les Canucks viennent de perdre 11 de leurs 12 derniers matchs (1-9-2), leur offensive est complètement à plat – deux buts par match en moyenne au cours de cette séquence – et l’équipe est ouvertement en reconstruction. Les Canucks ont échangé leur meilleur buteur, Kiefer Sherwood, aux Sharks lundi, et d’autres vétérans pourraient subir le même sort d’ici la date limite des échanges. Dans ce contexte, Hronek pourrait peiner à mettre des points au tableau, lui qui n’a qu'un but et deux passes en huit matchs depuis le 8 janvier.

Jesper Wallstedt, Wild (G) : Après un départ canon (huit victoires en 10 départs), Wallstedt est en train de revenir sur terre. Le portier recrue n’a signé qu’une victoire à ses six plus récents matchs (1-3-2), affichant une moyenne de 4,12 et un taux d’efficacité de ,869 durant cette séquence, tout en étant retiré à une reprise. Pour l’instant, ses contre-performances n’ont pas poussé l’entraîneur John Hynes à déroger du système d’alternance qu’il emploie devant le filet, mais il s’agira assurément d’une situation à surveiller pour les poolers si Wallstedt ne rebondit pas. Le Wild a mal commencé l’année 2026 (4-4-2) et compte cinq joueurs réguliers sur la liste des blessés actuellement – les attaquants Boldy, Eriksson Ek et Marcus Johansson ainsi que les défenseurs Jonas Brodin et Zach Bogosian.

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