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Brodeur peaufine son discours en Suisse

Le gardien accompagne les Devils en Europe dans le cadre de la Série globale

par Nicolas Ducharme @nicolasducharme / Journaliste LNH.com

BERNE, Suisse - Quoi de mieux comme endroit que la magnifique ville de Berne, en Suisse, pour être inspiré en vue d'un des plus grands moments de sa vie? C'est dans ce décor enchanteur que Martin Brodeur peaufine son discours en vue de son intronisation au Temple de la renommée du hockey.

Après avoir disputé 1266 matchs, en avoir remporté 691, en plus d'avoir soulevé la Coupe Stanley trois fois, remporté quatre trophées Vézina, un trophée Calder, cinq trophées William M. Jennings et une médaille olympique, le gardien québécois aura droit aux grands honneurs le 12 novembre à Toronto.

« J'ai écrit environ 600 mots jusqu'à présent. Je veux que ce soit bon. Je veux parler en anglais et en français et je veux que ça sonne bien. Je ne veux pas que ce soit trop long ou trop court. Mon épouse m'a aidé, donc ça va bien », a expliqué Brodeur lors d'une entrevue avec LNH.com.

Bien sûr, qui dit discours d'intronisation au Temple de la renommée dit pluie de souvenirs, des rangs novices jusqu'à la retraite.

« Ça me permet de mettre ma carrière en perspective ma carrière et de réaliser tout ce que j'ai accompli. Ça me rappelle quand j'étais un enfant et que les gens m'aidaient quand je grandissais à Montréal, déménager au New Jersey, jouer aux Olympiques et au Championnat du monde avec Équipe Canada. Quand tu joues, tu ne réalises pas ce genre de choses. Avec mon nouvel emploi et moins de voyagement, je peux réfléchir à tout ça. Mes derniers mois ont été très plaisants et me permettent de réaliser ce que ça signifie d'entrer au Temple de la renommée. »

Mais pourquoi Brodeur se retrouve-t-il en Suisse? Parce qu'il accompagne les Devils du New Jersey en Europe dans le cadre de la Série globale 2018. L'ancien gardien a été nommé, le 29 août dernier, vice-président à la direction du développement des affaires pour la formation avec laquelle il a remporté la Coupe Stanley à trois reprises. Brodeur avoue que cette nouvelle réalité représente tout un défi.

« Présentement, je suis en train d'apprendre le rôle de tout le monde dans l'organisation. Je rencontre chaque personne une par une. Ça peut être au niveau des commanditaires, des billets de saison, les gens de l'aréna, leur réalité et leurs besoins. 

« C'est beaucoup d'écoute, mais c'est très le fun. Je suis collé sur (le président des Devils) Hugh Weber durant ce voyage en Europe », a dit celui qui a passé les quatre dernières saisons avec les Blues de St. Louis, dont trois dans le poste d'adjoint au directeur général.

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Au fil de sa carrière, Brodeur n'aura pas eu la chance de disputer de match de saison régulière en Europe. Il aurait adoré.

« Je n'aurais jamais cru que quelque chose comme ça était possible quand je jouais. J'ai passé beaucoup de temps en Europe avec Hockey Canada l'an dernier et je sais ce que ça représente pour les partisans. Ce n'est pas facile de voir les matchs de la LNH en Europe, mais les gens connaissent les joueurs et les équipes. À l'aéroport (de Zurich), les gens me reconnaissaient et savaient que j'avais joué pour les Devils. »

Le New Jersey disputera un match préparatoire contre le SC Bern au PostFinance Arena lundi (13h30 H.E.; NHLN, SN, MSG+) avant de mettre le cap vers la Suède où il affrontera les Oilers d'Edmonton, à Göteborg le 6 octobre, pour lancer sa saison régulière.

Avec la participation de Mike G. Morreale/Journaliste NHL.com

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