Cette éthique de travail quasi irréprochable lui vient de ses parents, a attesté le numéro 20.
«C'est une chose de famille, on a toujours travaillé fort pour avoir ce qu'on a. Le mérite revient à mes parents. C'est vraiment la façon dont j'ai été élevé. Rien n'est facile dans la vie, il faut travailler pour avoir ce que tu veux», a expliqué Deslauriers.
Et c'est exactement ce qu'il a fait, après avoir été échangé des Sabres de Buffalo aux Canadiens la veille du premier match de la saison, et amorcé la saison dans la Ligue américaine, où il n'avait pas joué depuis 2014.
«Je l'ai dit quand j'étais là-bas [à Laval] que c'était ici, à Montréal, que je voulais jouer, a expliqué Deslauriers, bien conscient du fait que le succès soit toujours un peu éphémère.
«J'ai eu du succès avec Carr et Froese, mais c'est rare que le succès dure longtemps. Je veux avoir de la chimie avec tout le monde. Je veux au moins pouvoir apporter quelque chose à chaque trio si je me promène dans la formation.»