« Chaque fois qu'on a l'occasion de porter ce chandail, c'est vraiment spécial. Je travaille depuis longtemps avec ce but en tête, et je veux profiter pleinement de l'opportunité », a admis Tuch, un ancien du Programme de développement national américain (USNTDP). « C'est un privilège d'être invité à cet essai et c'est un privilège de faire partie de cette équipe, alors je vais assurément tirer profit de cette chance. Je suis prêt à profiter du moment présent. »
Le camp de développement du Tricolore a joué un rôle clé dans sa préparation en vue du test à venir.
Le directeur du développement hockey des Canadiens, Adam Nicholas, lui a fourni quelques outils supplémentaires dont il prévoit se servir pour impressionner le clan de l'équipe américaine.
« Adam est vraiment avant-gardiste lorsqu'il est question de développement hockey. Il voit le jeu vraiment différemment de la plupart des autres entraîneurs de son genre. Il s'inspire beaucoup de ce que font les meilleurs joueurs au monde, il regarde des tonnes de vidéos, puis il nous transmet tout ça directement », a expliqué Tuch, un choix de deuxième tour (47e au total) en 2020. « Apprendre de lui durant toute la semaine et apprendre à le connaître a été vraiment spécial. Ça m'a rendu meilleur et ça m'a fait voir le jeu un petit peu différemment, tant avec la rondelle que sans. »
Ce serait certainement agréable de voir l'espoir du Tricolore mettre en oeuvre ces aptitudes dans la capitale albertaine.
Tuch est un amateur du Mondial junior depuis toujours, et il s'imagine porter les couleurs de son pays au tournoi annuel depuis qu'il y a assisté en 2015 pour encourager son frère, Alex.
« Alex a été sélectionné à sa première année d'admissibilité et le tournoi se passait au Centre Bell. Je suis allé à tous les matchs. Je me rappelle que c'était à guichets fermés, quand on a affronté le Canada à la veille du jour de l'An. Il n'y avait probablement que 30 chandails des États-Unis dans les estrades, et c'étaient ceux des parents, familles et amis des joueurs. L'atmosphère était incroyable. On ne s'entendait même pas penser, s'est remémoré Tuch. En voyant mon frère sur la glace, je me suis dit : "Pourquoi est-ce que je ne pourrais pas faire ça?" Ç'a certainement été une source de motivation pour moi. »