NEWARK, New Jersey – Tom Fitzgerald est bien conscient que les Devils du New Jersey ne répondent pas aux attentes et que leur jeu n’est « pas assez bon », mais le directeur général demeure confiant que son équipe puisse renverser la vapeur et se qualifier pour les séries éliminatoires.
Les Devils ont entamé la saison sur les chapeaux de roues avec une fiche de 13-4-1. Depuis, ils affichent un dossier de 10-17-1 qui les a relégués au sixième rang de la section Métropolitaine, à cinq points d’une place en séries.
« C’est ma responsabilité. Notre position présentement est ma responsabilité, a affirmé Fitzgerald mercredi. Je suis celui qui doit être imputable de la situation. […] C’est beaucoup mieux quand on gagne des matchs de hockey.
« Nous sommes une organisation qui mise sur la collaboration et nous sommes ensemble dans cette impasse. J’essaie de trouver des solutions pour aider cette organisation à avancer afin que l’équipe devienne ce que nous croyons qu’elle peut être. Les standards et les attentes ont été établis par tout le monde au sein de l’organisation, à commencer par moi. »
Le 15 novembre, les Devils occupaient le neuvième rang de la LNH au chapitre des buts marqués par match (3,28), le 13e rang pour les buts contre (2,89) et le cinquième rang en avantage numérique (25,5%) ainsi qu’en infériorité numérique (84,9%).
Depuis cette date, ils sont bons derniers pour les buts par match (2,18), 24e pour les buts accordés (3,25), 25e sur le jeu de puissance (16,4%) et derniers à court d’un homme (70,8%).
« Le manque de constance est une chose qui survient dans le sport, a souligné Fitzgerald. Nous tentons de trouver des façons de nous en sortir, et de mon côté, je me demande comment je peux les aider. Mais nous sommes ensemble dans tout cela. Je suis le leader du groupe et les résultats ne sont pas suffisamment bons. Loin de là.
« Nous ne répondons pas aux standards et aux attentes que nous avons nous-mêmes mis en place. Je me sens mal pour les partisans. Ils ont l’habitude de voir des équipes championnes de la Coupe Stanley. Tout ce qui ne correspond pas à cela est inacceptable. »
Fitzgerald ne cache pas qu’il cherche activement à améliorer sa formation, même si ça représente un défi considérant le classement extrêmement serré. Il soutient cependant qu’il ne croit pas que brasser les cartes au sein du noyau de l’équipe, qui inclut le capitaine Nico Hischier et les attaquants Jack Hughes, Jesper Bratt et Timo Meier, soit nécessaire.
« Je crois en ce noyau, a martelé le DG. Toute l’organisation y croit. Nous les avons vus au sommet de leur art, et c’est quelque chose de très emballant quand c'est le cas. Je veux voir jusqu’où nous pouvons amener cette équipe.
« Ça prend deux partenaires pour danser, et il est important de trouver les bonnes ententes pour pouvoir aider cette équipe. Il n’y a pas d’excuses, mais chaque équipe a l’impression de pouvoir participer aux séries. […] Je crois en ce groupe. Et aux partisans, qui sont passionnés et qui espèrent désespérément un championnat, je vais continuer de tout essayer pour faire ce que j’ai à faire, c'est-à-dire bâtir une équipe prétendante. »
Parmi les changements qui n’ont pas eu lieu, il y a l’acquisition du défenseur Quinn Hughes – le frère de Jack et du défenseur Luke Hughes – des Canucks de Vancouver avant qu’il ne soit échangé au Wild du Minnesota le 12 décembre.
« Je ne veux pas révéler à quel point nous étions près de conclure une transaction, a dit Fitzgerald. Je peux vous dire ceci : évidemment que nous étions intéressés aux services de Quinn Hughes. Mais je ne parlerai pas de ce qu’ils (les Canucks) ont reçu et de ce qu’ils voulaient recevoir de notre part. Je ne peux pas en parler. »





















