Depuis le début du calendrier, l'avantage numérique des Canadiens présente un taux d'efficacité de 25,8 pour cent, loin devant son taux de 13,2 pour cent de la saison dernière. Le Wild a d'ailleurs eu l'occasion de le voir à l'œuvre jeudi dernier, quand il a subi un revers de 4-0 au Centre Bell. Joel Armia avait marqué lors d'un des cinq jeux de puissance du Tricolore.
Un jeu de puissance légèrement plus performant pourrait faire la différence en avril prochain pour Montréal, qui a raté les séries éliminatoires par seulement deux points l'an dernier.
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Samedi, face aux Blues de St. Louis, les joueurs des Canadiens ont fait mouche deux fois avec l'avantage d'un homme, l'œuvre de Jordan Weal et de Jonathan Drouin. Dans ces deux cas, ce sont des passes transversales entre attaquants qui ont permis d'ouvrir le jeu et de créer l'occasion de marquer. C'était la même chose pour Armia jeudi.
Ce qui est le plus frappant dans le cas du jeu de puissance des Canadiens, c'est sa régularité. En huit matchs, il n'a été blanchi qu'une seule fois, pour un total de huit buts en 31 occasions.
« On a une meilleure chimie parce que les gars qui sont ici l'étaient l'an dernier, a mentionné l'entraîneur-chef Claude Julien. Ce n'est pas un paquet de nouveaux joueurs comme l'an passé. On est partis du bon pied, ce qui est important aussi. L'an passé, nous étions partis du mauvais pied et c'était dur à rattraper. Il y avait de la frustration chez les joueurs, et quand la frustration prend le dessus, ça ne t'aide pas. Nous sommes beaucoup plus confiants présentement. »