C'est ce que ses parents lui ont dit quand il leur a parlé au téléphone quelques heures plus tard. Que ç'avait bien été…
« Mes parents sont très fiers de moi. Ils m'ont dit que j'avais joué un bon match et que ç'avait été un bon départ. »
Confiant et… insouciant
L'entraîneur Claude Julien a dit que Romanov dégage une belle confiance en soi, « qui n'est pas de l'arrogance », a-t-il précisé.
« Il a le sentiment d'être prêt à jouer dans ce calibre de jeu. On aime sa belle innocence. C'est un jeune homme qui a soif d'apprendre et il sait qu'il a des croûtes à manger. »
Julien a ajouté que Romanov possède également une « belle innocence » comme celle qui caractérise les joueurs de première année.
« Il sait qui sont les grandes têtes d'affiche dans la LNH, mais il les affronte sans aucune crainte. L'insouciance, c'est parfois une bonne chose. Il réalisera peut-être des choses quand il verra McDavid filer à toute allure à ses côtés, samedi, a rigolé Julien. Son niveau de vigilance augmentera à force d'affronter des joueurs de la trempe de McDavid. »
Romanov, qui évoque toujours les noms d'Erik Karlsson et de Drew Doughty quand on lui demande sur quels défenseurs il modèle son style, a dit avoir hâte de se mesurer aux deux super-vedettes des Oilers d'Edmonton, McDavid et Leon Draisaitl.
Julien a mentionné que la barrière de la langue n'est absolument pas un problème avec Romanov.
« Il a une bonne compréhension de l'anglais. Il comprend tout ce qu'on lui demande. C'est un petit vite dans tout, tant sur la glace qu'à l'extérieur. »
Romanov a dit que son partenaire de jeu Brett Kulak lui sert parfois de traducteur quand il veut bien être compris.
« Nous passons beaucoup de temps ensemble en dehors de l'aréna. Il m'aide dans tout. »