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Johansen et Predators veulent prouver qu'ils peuvent gagner la Coupe

Le centre affirme que l'équipe peut tirer des leçons de son échec en séries après avoir remporté le trophée des Présidents

par Nicholas J. Cotsonika @cotsonika / Chroniqueur NHL.com

À l'aube de la nouvelle saison, la confiance est élevée chez les Predators.

« On y croit », a résumé le joueur de centre Ryan Johansen.

Les Predators ont toutefois retenu une leçon de la dernière saison. Ils ne peuvent se permettre d'excès de confiance.

Après avoir atteint la Finale de la Coupe Stanley en 2017, remporté le trophée des Présidents en connaissant la meilleure saison de l'histoire de la concession (117 points) et vaincu l'Avalanche du Colorado en première ronde, le parcours de Nashville en séries éliminatoires de la Coupe Stanley s'est arrêté au deuxième tour contre les Jets de Winnipeg.

Les Jets avaient terminé au deuxième rang de la LNH, derrière les Predators, avec une récolte de 114 points, et la série s'est étirée jusqu'au septième match. Un baume sur la plaie? Pas vraiment.

« Je pense qu'on aurait pu mieux jouer, a indiqué Johansen lors de la Tournée des médias des joueurs de la LNH la semaine dernière à Chicago. C'est ce qui est le plus frustrant. Je pense que je parle au nom de toute l'équipe, on avait un sentiment de devoir non accompli et c'est ce qui nous dérange le plus. On aurait voulu terminer la saison en disant qu'on n'avait pas de regrets même si nous avons perdu. »

Video: NSH@TBL: Johansen marque d'un bon tir des poignets

Pour Johansen, ce n'est pas que les Predators n'avaient pas fourni un effort suffisant, mais que malgré tout, ils n'ont pas été en mesure d'aller au bout de leur potentiel. Il croit être en mesure d'expliquer pourquoi.

Il y a une différence entre croire que tu peux gagner et être persuadé que tu dois gagner.

« Je ne veux pas que ce soit une excuse, mais en remportant le trophée des Présidents, peut-être que ça nous a mis dans la tête que nous étions meilleurs que les autres équipes, a expliqué l'attaquant. Ce n'était vraiment pas le cas et je ne pense pas que nous pensions que de gagner la Coupe Stanley n'était pas primordial.

« Je ne veux pas utiliser ça comme excuse, mais c'est clair que nous pouvons apprendre de cela et nous assurer que ça ne doit pas nous influencer. »

Personne n'était plus déçu de sa performance que le gardien Pekka Rinne. 

À trois reprises dans sa carrière, il avait été candidat au trophée Vézina remis au meilleur gardien de la LNH. L'an dernier, à l'âge de 35 ans, il l'a enfin remporté. Il a terminé la saison avec une fiche de 42-13-4, une moyenne de buts alloués de 2,31 et un pourcentage d'arrêts de ,927. Il a aussi récolté huit blanchissages.

Mais les choses se sont corsées en séries. Sa fiche a été de 7-6 avec une moyenne de 3,07 et un pourcentage d'arrêts de ,904. Il a accordé deux buts sur sept tirs en 10:31 de jeu lors du match numéro 7, et avec un retard de 2-0, les Predators l'ont retiré de la rencontre. La partie s'est soldée par la marque de 5-1. Rinne a avoué qu'il se sentait responsable et qu'il avait abandonné ses coéquipiers.

« C'est un gars tellement humble, a dit Johansen. Il l'a dit aux gars qu'il sentait qu'il les avait abandonnés et qu'il était désolé. Moi, comme coéquipier, ça me frustre. Il est le dernier gars dans la Ligue qui devrait être déçu de lui-même ou de la façon dont il a joué, parce que… »

Johansen a pris une pause.

« Je le dis sérieusement. Il est le joueur le plus travaillant et le coéquipier le plus loyal qu'on peut avoir. »

Est-ce que les Predators seront en mesure de construire autour des qualités humaines de Rinne? Ce dernier a passé toute sa carrière à Nashville, mais il n'a jamais été en mesure de gagner la Coupe Stanley. Il aura 36 ans le 3 novembre et il en est à sa dernière année de contrat.

« C'est sûr à 100 pour cent, a lancé Johansen. Il est une raison très importante de nos succès. Il est un peu comme [le défenseur Roman] Josi. C'est comme un deuxième capitaine, un incroyable leader et je pourrais l'encenser pendant des jours. C'est vraiment un gars incroyable, le summum que tu puisses avoir comme gars d'équipe. C'est pourquoi s'être inclinés l'an dernier, et ne pas avoir été en mesure de le soutenir comme on aurait pu le faire, c'est décevant. »

Au final, pour les Predators, ne pas remporter la Coupe Stanley cette saison sera considéré comme un échec. Pour eux, au-delà de la position à laquelle ils termineront au classement, le but est d'arriver prêt pour les séries éliminatoires. Après tout, lorsqu'ils ont atteint la Finale, ils avaient terminé au huitième rang de l'Association de l'Ouest. 

« Je pense que dans toutes les facettes de notre formation, nous avons les outils pour aller jusqu'au bout. On doit s'assurer que chacun de nous, lorsque les séries vont arriver, sera prêt. Tout le monde doit être sur la même page, prêt à faire ce qu'il doit faire et on va espérer connaître du succès. 

« Les dernières séries ont laissé un goût amer, donc nous avons hâte d'être de retour sur la glace, de nous mettre en marche vers les séries et de prouver qu'on peut se rendre jusqu'au bout. »
 

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