Kotkaniemi ne s'est pas seulement démarqué sur la feuille de pointage. Son implication sur le plan de la robustesse n'est pas passée inaperçue, lui qui a distribué 36 mises en échec en 10 rencontres après avoir appliqué 51 coups d'épaules au cours de ses 36 matchs de saison régulière.
Questionné à savoir ce qui l'avait poussé à jouer de manière aussi robuste dans la bulle torontoise, Kotkaniemi avait une réponse toute simple à offrir.
« C'était surtout pour le plaisir, a-t-il rétorqué en s'esclaffant. Ça fait partie du jeu, et ça me donne toujours un moyen d'être impliqué. »
Un duo prometteur
Le rendement de deux des meilleurs espoirs de l'équipe, Kotkaniemi et Nick Suzuki, au cours des dernières semaines a représenté une source d'optimisme pour l'organisation et ses partisans.
Le directeur général Marc Bergevin a souligné plus tôt au cours de la semaine que les Canadiens se réjouissaient de miser sur deux jeunes joueurs aussi talentueux pour potentiellement 10 à 15 ans.
Rien ne ferait plus plaisir à Kotkaniemi que de côtoyer son coéquipier pendant une aussi longue période.
« J'adorerais ça, a assuré le troisième choix au total du Repêchage 2018 de la LNH. Il est un excellent joueur, et il provoque toujours quelque chose lorsqu'il est sur la glace. Il est très plaisant à regarder jouer, et c'est aussi un très bon gars. J'adore passer du temps avec lui. »
Suzuki, qui a terminé à égalité au premier rang de l'équipe pour les buts (quatre) et les points (sept) en séries, et Kotkaniemi pourraient être appelés à pivoter les deux premiers trios de l'équipe dès la saison prochaine. Un scénario qui est de bon augure pour le futur de l'organisation, mais qui n'a pas enchanté le vétéran Phillipe Danault plus tôt cette semaine.