Andersen lifting Stanley Cup

Frederik Andersen veut aider les Oilers d'Edmonton à atteindre le sommet, tout comme il vient de le faire avec les Hurricanes de la Caroline.

Le gardien de 36 ans remarque des similarités entre les deux équipes.

« Edmonton cogne à la porte depuis un bon moment, c'est une équipe qui a des aspirations de gagner, a dit Andersen lundi. Ils sont passés si près du but, et ce serait formidable de les aider à franchir ce dernier obstacle. Je suis vraiment enthousiaste à propos de cette opportunité. »

Andersen, qui a aidé la Caroline à remporter la Coupe Stanley la saison dernière, a signé un contrat d'un an d'une valeur de 2,8 millions $ avec Edmonton, mercredi.

Ce triomphe est survenu après plusieurs fins de saison décevantes chez la Caroline, un sentiment que les Oilers connaissent trop bien.

La Caroline a perdu en finale de l'Association de l'Est dans deux des trois saisons précédentes avant de vaincre les Golden Knights de Vegas en six matchs en finale de la Coupe Stanley 2026.

Andersen a brillé dans les séries, affichant un dossier de 13-2 avec une moyenne de buts alloués de 1,89, un pourcentage d'arrêts de ,910 et trois blanchissages en 16 parties, ce qui inclut une fiche de 12-1 lors des trois premières rondes.

Il a toutefois cédé huit buts lors des deux premiers matchs de la finale et a été retiré après avoir alloué quatre buts en deuxième période du match no 3. Brandon Bussi a joué le reste de la série avec Pyotr Kochetkov comme auxiliaire. 

Ce rendement d'Andersen a suivi une saison régulière dans laquelle il a compilé une fiche de 16-14-5 (moy. 3,05 ; %arr. ,874). Il a notamment maintenu un dossier de 9-4-0 après avoir représenté le Danemark aux Jeux olympiques de Milano Cortina, en février.

« Je crois que depuis la pause olympique, je retrouvais mon jeu et je redevenais à l'aise avec certaines choses – ma mobilité et la structure dans mon jeu, a expliqué Andersen. C'était une réinitialisation pour moi, et je continuais à me préparer pour les séries éliminatoires. J'étais vraiment ravi d'obtenir le départ dans le match no 1 (des séries), et j'ai pleinement profité de l'occasion et je me suis donné à fond dans chaque match. C'était un parcours très plaisant à vivre, surtout la fin. J'aurais évidemment aimé jouer, mais c'était quand même incroyable de faire partie de l'équipe qui a soulevé la Coupe. »

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Ce curriculum vitae de gagnant devant le filet est un aspect manquant chez les Oilers. Ils ont été éliminés en six matchs par les Ducks d'Anaheim en première ronde dans l'Association de l'Ouest, la saison dernière, après avoir atteint la finale de la Coupe Stanley dans chacune des deux saisons précédentes, où ils ont été battus par les Panthers de la Floride chaque fois.

« Je ne peux pas encore parler de la situation dans le vestiaire et de la façon dont l'équipe jouera sous les ordres d’un nouvel entraîneur, mais une chose que je pourrai leur apporter, c'est la compréhension que l'équipe qui trouve rapidement son identité et ses forces finira par connaître davantage de succès, a dit Andersen. C'est ce que nous avons montré en Caroline, ces dernières années. Nous avons travaillé afin de gagner en confiance et devenir plus à l'aise avec notre système de jeu, et je trouve que c'était probablement la raison principale pour laquelle nous avons atteint le sommet. »

Le nouvel entraîneur qu'il a mentionné est Mike Babcock, qui avait dirigé Andersen chez les Maple Leafs de Toronto du début de la saison 2016-17 jusqu'au 23e match de la saison 2019-20.

Edmonton a embauché Babcock le 23 juin pour remplacer Kris Knoblauch, qui avait été congédié le 14 mai après trois saisons à la barre des Oilers.

« Je pense que mon expérience avec lui a été bonne, a dit Andersen. En tant que gardien, tu ne communiques pas aussi souvent avec l'entraîneur-chef, et il te laisse seul avec l'entraîneur des gardiens pour que vous puissiez vous concentrer sur vos affaires. Il est un excellent entraîneur, il comprend très bien les éléments fondamentaux. Je crois qu'il a soutiré le meilleur de notre groupe.

« Nous étions une jeune équipe à l'époque. J'ai hâte de voir ce que nous pourrons faire ensemble dans ce nouvel environnement. »

Andersen a connu ses meilleures saisons avec Babcock à Toronto. Il a disputé deux saisons consécutives de 66 départs en 2016-17 et 2017-18, alors qu’il était le gardien numéro un incontesté.

Chez les Oilers, Andersen devrait faire partie d'un trio de gardiens avec Devon Levi, acquis par Edmonton dans une transaction avec les Sabres de Buffalo le 1er juillet, et Tristan Jarry.

« Je ne crois pas que ce sera un défi à gérer quotidiennement, mais ce sera une chose avec laquelle il faudra composer, a dit Andersen. Le calendrier est très différent d’autrefois, et je crois que le jeu a également changé. Ça devient plus exigeant de jouer beaucoup de matchs et de continuer de jouer à la hauteur de tes attentes. »

Andersen a joué 35 matchs de saison régulière pour la Caroline en 2025-26, alors que Bussi en a joué 39 – Kochetkov en a joué neuf. Les Hurricanes ont terminé avec une fiche de 53-22-7, la meilleure dans l'Association de l'Est, en accordant en moyenne 2,88 buts par match, au sixième rang dans la LNH.

Il arrive maintenant dans une équipe qui connaît des difficultés devant le filet depuis plusieurs saisons. Les Oilers ont fait l'acquisition de Jarry dans une transaction avec les Penguins de Pittsburgh en retour de Stuart Skinner le 12 décembre 2015, s'attendant à ce que Jarry devienne le gardien no 1 incontesté.

Jarry a toutefois perdu ce rôle aux mains de Connor Ingram vers la fin de la saison, et il n'a obtenu qu'un seul départ en séries.

Les Oilers ont alloué 3,23 buts par rencontre la saison dernière, le 25e pire rendement de la LNH.

Ils espèrent surtout profiter de l'expérience d'Andersen en séries – il présente une fiche de 59-37 en 101 départs avec une moyenne de 2,32 et un pourcentage d'arrêts de ,913. Ses 59 victoires représentent le troisième meilleur total depuis la saison 2013-14, derrière Andrei Vasilevskiy (70) et Sergei Bobrovsky (61). 

« Il est difficile de prédire comment tout va se dérouler, mais je suis prêt à soutenir les autres gars et à jouer quand ils me feront appel. Nous allons tous compter l'un sur l'autre, et nous trouverons une solution avec (l'entraîneur des gardiens) Peter (Aubry) et (Babcock), aussi, a dit Andersen. C'est sûr que nous allons en discuter, mais nous ne sommes pas encore arrivés à ce moment. »

Une chose est certaine, son contrat lui permettra d'éviter de devoir faire face aux attaquants vedettes des Oilers Connor McDavid et Leon Draisaitl pour au moins une saison.

« Je suis certain qu'ils nous ont fait passer, moi et le reste de la Ligue, pour des idiots un bon nombre de fois dans des matchs, et maintenant ça va juste se produire à l'entraînement, a lancé Andersen. Ce sera 'cool' de pouvoir les observer de tout près et de voir comment ils travaillent. C'est une belle expérience et une belle occasion de jouer aux côtés de joueurs d'élite. »