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Souvenirs d'un Ancien : Mike Weaver

Mike Weaver a adoré porter l'uniforme tricolore et faire partie de la communauté montréalaise

par Matt Cudzinowski. Traduit par Vincent Régis. @CanadiensMTL / canadiens.com

MONTRÉAL - Si vous cherchez Mike Weaver ces jours-ci, vous le retrouverez chez lui à Toronto. Mais l'ancien défenseur aura toujours une place spéciale dans son cœur pour Montréal.

Après avoir été acquis par les Canadiens à la date limite des échanges en mars 2014, Weaver a rapidement été conquis par Montréal - et a aussi rapidement conquis ses partisans, à la fois sur la glace et en dehors de la glace.

Presque trois ans après avoir accroché ses patins, l'Ontarien âgé de 40 ans ne peut s'empêcher de sourire quand il repense à son passage avec le Tricolore.

«De loin, la meilleure chose qui soit arrivée dans ma carrière a été de venir à Montréal. Juste le feeling de la ville, les gens et les fans étaient tout simplement incroyables. Mon compte Twitter est passé de 2 000 à 4 000 abonnés en quelques heures, a déclaré Weaver, qui a toujours fait un effort pour interagir avec les partisans sur les médias sociaux.

«Ce fut une expérience incroyable d'être dans une telle ville de hockey. La passion et l'histoire sont quelque chose dont je vais toujours me souvenir.»

Video: "Nomme le film" avec Gallagher et Weaver

Weaver n'a toutefois pas connu le meilleur des départs dans l'uniforme tricolore.

«Je me souviens de mon premier match à Phoenix. À ma première présence, j'étais sur la glace quand les Coyotes ont marqué, ce qui n'était pas très bon, s'est rappelé sourire en coin le vétéran de 11 ans de la LNH, dont la tentative de dégagement par la bande a été interceptée par l'ancien attaquant des Canadiens, Kyle Chipchura, qui a remis la rondelle au défenseur David Schlemko et dont le tir a finalement été dévié par Radim Vrbata lors d'une défaite de 5 à 2 en Arizona.

«Mais c'était quand même génial d'enfiler ce chandail.»

Six semaines plus tard, Weaver et les Canadiens entamaient un parcours mémorable en séries éliminatoires, «l'une des expériences les plus extraordinaires jamais vécues» par le diplômé de Michigan State University.

Après avoir éliminé le Lightning de Tampa Bay en quatre matchs au premier tour, un duel classique de séries face aux Bruins de Boston attendait Weaver et le Tricolore au second tour.

Et bien sûr, cette série s'est rendue à la limite, après un retour des Canadiens qui tiraient de l'arrière 3 à 2 dans la série et qui ont finalement remporté le septième match au TD Garden.

«Battre Boston lors du match ultime, c'était notre coupe Stanley, a déclaré Weaver, qui a participé aux 17 matchs éliminatoires qui ont eu lieu ce printemps-là, inscrivant un but et quatre points et bloquant 50 lancers - le plus haut total de l'équipe - en cours de route.

«Je me souviens de chaque moment, de chaque match. Je me souviens de chaque partie de cette série. Je me souviens du sentiment quand je me levais le matin, fébrile d'affronter les Bruins en soirée. C'était incroyable.»

Tout comme l'était le groupe, a souligné Weaver. La proximité des joueurs faisait partie intégrante de leur chemin jusqu'à la finale de l'Association de l'Est.

«On était très soudés dans le vestiaire. On pouvait le sentir dans la chambre, a expliqué Weaver, sur sa dernière expérience en séries éliminatoires.

«C'était juste une de ces années où tout semblait possible.»

Bien que la campagne de 2013-2014 n'ait pas donné lieu à un défilé de la Coupe sur la rue Sainte-Catherine, Weaver n'échangerait pas ces premiers mois avec les Canadiens pour quoi que ce soit.

Le défenseur avait déjà fait des arrêts à Atlanta, Los Angeles, Vancouver, St-Louis et en Floride auparavant durant sa carrière.

«Mon arrivée à Montréal a vraiment ramené le plaisir et l'amour du sport chez moi. C'est quelque chose que je chérirai pour le reste de ma vie, a attesté Weaver, qui a joué seulement 31 matchs de saison régulière avec les Canadiens la saison suivante avant d'annoncer sa retraite en octobre 2015.

«Je sais que ma famille a aussi vraiment apprécié.»

La vie après le hockey se passe bien pour Weaver. Mais il s'ennuie de jouer, aucun doute là-dessus.

«La retraite est difficile. Je m'y préparais, mais tu ne peux jamais vraiment être prêt pour ça. Au bout du compte, c'est émotif de partir. Ta vie entière, tu t'es essentiellement concentré sur une chose, a expliqué Weaver, qui continue à rester connecté à sa profession de plusieurs façons.

«J'ai mon école de hockey, qui s'appelle Defense First, et j'ai ma plateforme de coaching, Coach Them. À Toronto, je participais à Leafs Lunch [à TSN], et s'il y avait Montreal Canadiens Lunch, je serais là aussi. Je veux rester impliqué et ça me permet de redonner au hockey.»

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