Lorsqu'il n'est pas sur son vélo stationnaire ou en train de faire des poids dans le confort de sa chambre d'hôtel, le choix de deuxième tour des Devils s'attend à passer du temps sur Zoom avec les entraîneurs des Canadiens pour se familiariser avec le système de jeu de l'équipe.
Il regardera aussi les trois prochains matchs disputés à Montréal dans le but d'être prêt à jouer lorsqu'il sera disponible.
Par contre, Merrill n'est pas préoccupé du rôle que l'entraîneur-chef par intérim, Dominique Ducharme, lui assignera. Il est prêt à tout faire pour aider l'équipe.
« Je ne m'en fais pas avec ça. À chaque jour, je suis simplement content d'être dans la LNH. À chaque fois qu'on me demande d'embarquer sur la patinoire, je suis content de le faire. Que ce soit pour 20 minutes ou pour 12 minutes, je suis prêt à y aller », mentionne Merrill. « J'ai vraiment hâte de jouer des matchs dans le dernier droit de la saison et en séries. »
Le défenseur s'est bien débrouillé en 36 matchs avec les Red Wings cette saison, se classant premier pour les tirs bloqués (58), troisième pour le temps de glace (19:41) et quatrième pour le différentiel (+2), des statistiques encourageantes à son arrivée avec les Canadiens.
Ses 16 rencontres éliminatoires disputées lors des trois dernières saisons avec les Golden Knights seront très utiles pour le Tricolore, une formation comptant sur plusieurs jeunes joueurs.
« Ça ne me dérange pas avec qui je joue. Ils sont tous d'excellents joueurs. Il y a une raison pour laquelle ils sont tous dans la LNH, donc je serai content de jouer avec n'importe qui. Je ne suis pas difficile », note Merrill au sujet de sa polyvalence. « J'ai été utilisé dans plusieurs situations depuis le début de ma carrière. J'ai déjà joué plus de 20 minutes comme j'ai déjà joué 13 à 15 minutes seulement, donc j'ai touché à presque tout. J'ai joué du côté gauche, du côté droit, en avantage numérique et en désavantage numérique. Je vais aider cette équipe à gagner d'une manière ou d'une autre. Je vais tout faire en mon possible. »
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Même si la pression de jouer pour les Red Wings n'est pas la même que celle de jouer à Montréal, Merrill a hâte à ce nouveau défi.
De jouer quotidiennement dans l'un de ses arénas préférés l'aide assurément à rendre ce changement d'adresse plus convenable.
« C'est assez excitant d'avoir la chance de jouer dans la Mecque du hockey. C'est toutefois dommage qu'il n'y ait pas de partisans dans l'amphithéâtre en raison de la COVID parce que le Centre Bell a toujours été l'un de mes endroits préférés pour jouer au hockey », explique Merrill. « L'ambiance va probablement être un peu différente, mais l'attention médiatique reste la même. J'ai hâte de voir à quoi cela ressemblera. »
Le retour de la coupe Longueuil
Si vous n'étiez pas familiers avec Merrill avant la transaction de dimanche passé, vous avez probablement cherché son nom sur Google pour y voir ses statistiques, mais surtout sa coupe Longueuil.
Il semble que ce soit son père qui lui ait inspiré ce style de vedette.