Tu as joué au Centre Bell comme adversaire la saison dernière. Comment était l’expérience?
C'était... c'était incroyable. En tant qu'adversaire de la Victoire, ce n'était pas idéal parce que les partisans ne vous encouragent pas vraiment; ils vous huent. C'est en partie pour ça que je suis ravie que les partisans soient présents dans une salle aussi électrique pour encourager l'équipe à domicile avec laquelle je joue désormais. Mais je pense que, en tant qu'adversaire, c'était vraiment difficile de jouer là-bas, simplement à cause de la passion des amateurs. Et évidemment, quand Montréal a marqué, c'était comme : « Oh mon Dieu! » L'aréna a littéralement explosé. Mais c'était vraiment difficile en tant qu'adversaire, simplement parce que les partisans sont très enthousiastes et passionnés.
Tu as vécu la rivalité opposant Boston et Montréal au Centre Bell comme adversaire, mais à quel point es-tu enthousiaste de vivre la rivalité entre Toronto et Montréal, désormais du côté de l'équipe à domicile?
Je suis super enthousiaste. Ça va être une expérience formidable et j'ai hâte de prendre part à cette rivalité. Évidemment, quand je jouais à Boston ces dernières années, nous avions des rivalités avec d'autres équipes, mais maintenant que je suis à Montréal et que je joue contre une équipe qui est évidemment proche de nous en ce qui a trait au Québec et à l'Ontario, je suis ravie de prendre part à cette rivalité, et j'espère bien sortir gagnante et remporter le match.
Étant donné que la rencontre aura lieu lors du temps des Fêtes, planifies-tu avoir certains de tes proches dans les estrades?
Je crois que mon plus grand admirateur sera là : mon père. Il se déplacera assurément [à partir de l’Ontario]. Il adore venir aux matchs, et j’adore l’avoir dans la foule. Donc, je crois qu’il sera présent pour l’affrontement au Centre Bell, ce qui est très excitant.
En tant que natif de Mississauga, en Ontario, ton père aura-t-il du mal à choisir entre Toronto et Montréal?
Non, il n'a jamais soutenu Toronto. Il était évidemment amateur de Boston [quand j'y étais], et il est super enthousiaste. Même au cours des deux dernières saisons, lorsqu'il venait me voir jouer à Montréal – par exemple lorsque Boston affrontait Montréal –, il adorait se rendre à Montréal en voiture pour assister au match. Il disait : « C'est fou. On dirait un concert, ici. J'adore ça. » Il est donc très impatient de venir au Centre Bell.
Abby Roque, première saison avec la Victoire