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MONTRÉAL – La Victoire de Montréal est de retour au Centre Bell en ce temps des Fêtes.

La troisième édition annuelle du Duel au sommet, présenté par la Banque Scotia, fait son retour avec Montréal et Toronto le 27 décembre à 14 h 00 HE.

**BILLETS : Duel au sommet avec les Sceptres et la Victoire**

Pour l'occasion, l'équipe de contenu des Canadiens s'est entretenue avec trois joueuses à propos de leur enthousiasme à l'idée de fouler la glace du Centre Bell, et plus encore. Voici ce qu’avaient à dire Catherine Dubois, qui a participé aux deux précédentes éditions du Duel au sommet, Jessica Digirolamo, qui a pris part au duel l'an dernier comme membre du Fleet de Boston, et Abby Roque, qui fera ses débuts au Centre Bell ce mois-ci, au sujet de l’évènement à venir.

Veuillez noter que certaines questions et réponses ont été modifiées à des fins de clarté et de concision.

Catherine Dubois, troisième saison avec la Victoire

Catherine Dubois1 - Minas Panagiotakis_Getty Images

Ayant joué deux fois au Centre Bell, comment décrirais-tu l’atmosphère?

L’atmosphère au Centre Bell, c’est dur à décrire avec des mots. C’est loud, c’est fort. Honnêtement, il y a tellement de gens que, quand tu regardes dans l’aréna, tu ne vois que des points. C’est vraiment spécial; j’en parle et j’ai des frissons en ce moment. C’est vraiment unique et l’ambiance est incroyable.

Je me souviens que, ma première fois sur la glace, avant de commencer le match, j'avais les yeux pleins d’eau. Je regardais la foule et je patinais les yeux pleins d’eau tellement c’était beau et spécial pour nous. C’est une grande réalisation pour le hockey féminin de pouvoir remplir le Centre Bell. Et de ressentir l’ambiance et la foule, c’est incroyable.

Tu viens de Québec. As-tu grandi comme partisane des Canadiens? As-tu assisté à des matchs au Centre Bell quand tu étais plus jeune?

Oui. Bon, je viens de la ville de Québec. Les Nordiques ne sont plus là, mais les gens y croient encore. C’est sûr que les Canadiens, c’est une équipe que j'idolâtrais beaucoup en grandissant. On venait voir des matchs au Centre Bell, et tout ça. Je n’aurais jamais pensé jouer sur cette glace-là.

As-tu un message à exprimer aux partisans pour ce match?

Je pense que c’est un beau cadeau, de sortir en famille. L'ambiance aux matchs est vraiment familiale, ce sont toujours de bons matchs et on serait vraiment reconnaissantes de voir tout le monde.

Jessica Digirolamo, première saison avec la Victoire

essica Digirolamo - Minas Panagiotakis_Getty Images

Tu as joué au Centre Bell comme adversaire la saison dernière. Comment était l’expérience?

C'était... c'était incroyable. En tant qu'adversaire de la Victoire, ce n'était pas idéal parce que les partisans ne vous encouragent pas vraiment; ils vous huent. C'est en partie pour ça que je suis ravie que les partisans soient présents dans une salle aussi électrique pour encourager l'équipe à domicile avec laquelle je joue désormais. Mais je pense que, en tant qu'adversaire, c'était vraiment difficile de jouer là-bas, simplement à cause de la passion des amateurs. Et évidemment, quand Montréal a marqué, c'était comme : « Oh mon Dieu! » L'aréna a littéralement explosé. Mais c'était vraiment difficile en tant qu'adversaire, simplement parce que les partisans sont très enthousiastes et passionnés.

Tu as vécu la rivalité opposant Boston et Montréal au Centre Bell comme adversaire, mais à quel point es-tu enthousiaste de vivre la rivalité entre Toronto et Montréal, désormais du côté de l'équipe à domicile?

Je suis super enthousiaste. Ça va être une expérience formidable et j'ai hâte de prendre part à cette rivalité. Évidemment, quand je jouais à Boston ces dernières années, nous avions des rivalités avec d'autres équipes, mais maintenant que je suis à Montréal et que je joue contre une équipe qui est évidemment proche de nous en ce qui a trait au Québec et à l'Ontario, je suis ravie de prendre part à cette rivalité, et j'espère bien sortir gagnante et remporter le match.

Étant donné que la rencontre aura lieu lors du temps des Fêtes, planifies-tu avoir certains de tes proches dans les estrades?

Je crois que mon plus grand admirateur sera là : mon père. Il se déplacera assurément [à partir de l’Ontario]. Il adore venir aux matchs, et j’adore l’avoir dans la foule. Donc, je crois qu’il sera présent pour l’affrontement au Centre Bell, ce qui est très excitant.

En tant que natif de Mississauga, en Ontario, ton père aura-t-il du mal à choisir entre Toronto et Montréal?

Non, il n'a jamais soutenu Toronto. Il était évidemment amateur de Boston [quand j'y étais], et il est super enthousiaste. Même au cours des deux dernières saisons, lorsqu'il venait me voir jouer à Montréal – par exemple lorsque Boston affrontait Montréal –, il adorait se rendre à Montréal en voiture pour assister au match. Il disait : « C'est fou. On dirait un concert, ici. J'adore ça. » Il est donc très impatient de venir au Centre Bell.

Abby Roque, première saison avec la Victoire

Abby Roque1- Minas Panagiotakis_Getty Images

Comment te sens-tu face au match à venir au Centre Bell?

Je crois que c'est un match que tout le monde encercle dans son calendrier, puisque c'est une expérience incroyable. Je pense que les amis et la famille de tout le monde viennent parce qu'ils veulent être là et vivre le moment. Je pense aussi que c'est une période vraiment palpitante, surtout juste après Noël. Je crois que ce sera un moment vraiment spécial pour tout le monde sont la famille sera présente pour assister à ce grand match, pour lequel on s’investira à fond.

À bien des égards, l'ambiance à la Place Bell et au Centre Bell est similaire pour ce qui est de l'effervescence qui règne dans le bâtiment et de la passion des partisans. Tu as marqué ton premier but – une pièce de jeu spectaculaire, à vrai dire – en tant que joueuse de la Victoire lors du match d'ouverture à Laval. Peux-tu nous raconter cette soirée?

Oui, j'ai trouvé que c'était un match incroyable. J'ai déjà joué contre Montréal et je me suis dit : « Wow, ces partisans sont incroyables. » Normalement, ils me huaient quand j'étais à New York, alors j'ai trouvé ça vraiment bien. Je me disais : « C'est si plaisant que ces partisans s'investissent autant. » Cette fois, quand on a sauté sur la glace, ils m'ont acclamée et m'ont soutenue. Même après le match, quand j'ai fait mon tour de la patinoire et que j'ai donné mon entrevue... le bruit, les amateurs, leur joie de me voir ici à Montréal : c'était vraiment spécial.

Marie-Philip Poulin, qui est également consultante au développement des joueurs des Canadiens, est maintenant ta coéquipière. Par contre, vous vous êtes souvent livré de bonnes batailles comme adversaires au fil des ans. Qu’est-ce que ça fait d’être désormais dans le même camp?

Oui, je pense que c’est clairement quelqu’un que, depuis que j'ai terminé l’université, j’ai souvent eu à contenir du mieux que je le pouvais lorsque nous nous affrontions. L’affronter et devoir constamment essayer de la neutraliser, c’était exigeant. Alors, de ne plus avoir à le faire chaque fois qu’on joue l’une contre l’autre... c’est vraiment agréable. Elle élève toujours son jeu d’un cran, à chaque match, elle est très compétitive, elle est si intelligente avec la rondelle, et tout ça. Pouvoir jouer avec elle, c’est certainement une chance unique.

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