Une semaine après avoir tenu son propre tournoi de golf caritatif, Pacioretty était fier de la volonté de redonner à la communauté qui habite son partenaire d'entraînement estival.
«Je suis vraiment très content d'être ici. J'étais là en septembre dernier, quand Jonathan a annoncé son don à l'hôpital. J'ai rencontré plusieurs personnes en charge - beaucoup de docteurs et des membres du conseil de la Fondation» a-t-il décrit. «De le voir continuer avec ça et d'être aux premières loges, de voir où cet argent va réellement et de voir tout l'énorme travail qu'ils accomplissent là-bas, je suis très heureux d'être ici pour pouvoir supporter cela.»
Le capitaine a ajouté que de grandir au Québec, pour les joueurs comme Drouin, ajoute un élément supplémentaire au fait de jouer pour le Tricolore et d'obtenir l'opportunité de s'impliquer.
«Tu peux voir toi-même de tes yeux comment on peut influencer positivement les gens» a expliqué Pacioretty, qui note que Drouin a été influencé par les gestes philanthropiques de Saku Koivu en grandissant. «Quand les québécois viennent jouer pour notre équipe, ils comprennent ce côté et ils comprennent l'impact que nous sommes en mesure de laisser sur la communauté et ce, dès leur arrivée.
Notes en provenance de Terrebonne
Drouin a également répondu à des questions des journalistes sur plusieurs sujets reliés au hockey lorsqu'il s'est présenté au Mirage. Voici un résumé de ce qu'il avait à dire :
Sur le fait d'évoluer au centre cette saison :
«Je me sens bien plus préparé. Juste en termes de connaître comment la position de centre fonctionne - pas juste les mises au jeu, juste comment y jouer au niveau de la LNH. C'est différent. J'ai expérimenté cela l'an dernier. J'ai eu des hauts et des bas l'an dernier, et je pense que quand je regarde les 20 à 30 derniers matchs de la saison, je me dis que c'est la façon dont je veux jouer au centre. C'est ce à quoi je veux ressembler. Je sais que je peux être encore meilleur, mais les 30 derniers matchs ont été un grand pas vers l'avant en termes de comment je peux me débrouiller au centre dans cette ligue.»
Sur l'importance des mises au jeu :
«C'est un gros morceau des succès de ton trio. J'ai réalisé cela plus vers la fin de la saison. Je ne m'étais pas beaucoup concentré sur le fait de remporter des mises au jeu, mais vers la fin de la saison je voulais être certain de les gagner. C'est un 20 secondes où tu n'as pas besoin de pourchasser la rondelle. Tu en as le contrôle, tu peux faire tes propres jeux, dicter le jeu.»
Sur le fait de réduire son poids :
«J'étais dans les bas 200 livres, et j'essaye de descendre dans le coin de 195 livres et voir où cela peut m'amener. Je me sens confortable jusqu'à présent. C'est différent, quand tu joues, tu vois la différence. Je pensais pouvoir jouer à 185 ou 190 livres comme dans le passé. C'est une autre chose que tu apprends, à quel poids tu peux jouer sans affecter ta vitesse. Je ne pense pas que ça m'a tant nui, mais ça pourrait être mieux que lors de la dernière saison.»
Sur l'importance de gagner en présaison :
«On peut dire ce que l'on veut à propos de gagner les matchs préparatoires, mais ça ne compte pas. Sauf que si tu es sur une bonne séquence et que tu te sentes bien, tout le monde se sent mieux et nous obtenons des victoires. Le plus important est le début de la saison. Si tu commences du bon pied, tout va bien et si tu commences mal, tout tombe à l'eau. Nous ne voulons pas cela, nous voulons avoir de bons matchs préparatoires et commencer la saison du bon pied.»