Il s’agit de la troisième année consécutive que Montréal se tourne vers un espoir russe hautement qualifié avec son premier choix, après Alexander Zharovsky, sélectionné 34e au total en 2025, et Ivan Demidov, sélectionné cinquième au total en 2024. Le directeur général du Tricolore s’est exprimé à ce sujet :
« Je crois que c’est plus difficile d’avoir accès à la Russie. En raison de cela, il y a peut-être des joueurs qui n’ont pas été vus assez souvent et qui ont peut-être plus de chances de glisser, a expliqué Hughes. Par contre, je n’arrive pas chaque année en me disant qu’on va repêcher en Russie. »
Au sujet des besoins spécifiques de l’équipe :
« On recherche des choses précises. On ne cherche pas seulement à accumuler davantage de talent en espérant trouver comment l’intégrer ensuite, a mentionné Hughes. Je pense qu’on est rendus à une étape où l’on cherche des joueurs qui doivent nous aider à certaines positions. »
Au sujet de la stratégie de l’état-major cet été :
« On a eu des discussions avec plusieurs équipes à propos de certains joueurs. […] On ne regarde pas seulement ce qui est théoriquement disponible sur le marché. S’il y a un joueur d’une équipe en particulier qui, selon nous, cadrerait bien avec notre formation, je peux prendre le téléphone et dire : "Seriez-vous prêts à échanger ce joueur? Si ce n’est pas le cas, peut-on vous faire une offre qui vous ferait reconsidérer une potentielle transaction?" C’est comme ça que nous avons toujours tenté de procéder et c’est assurément au cœur de notre mode opératoire cet été. »
Le Tricolore a misé sur le gabarit cette année, alors que chacun de ses choix mesurait au moins six pieds. Montréal a également renfloué sa banque d'espoirs à la ligne bleue en réclamant quatre défenseurs sur un total de huit choix en 2026. Selon Nick Bobrov, ces décisions reflétaient à la fois les besoins de l'organisation et les forces de la cuvée de cette année.
« Comme Marty [Lapointe] l’a dit, les défenseurs sont toujours en demande. On parle souvent de nos différents bassins d’espoirs, lesquels sont pleins et lesquels se vident. Donc, on repêche en fonction de nos besoins », a dit le co-directeur du recrutement amateur du Tricolore. « Et c’est différent de repêchage en repêchage. Parfois, il peut y avoir davantage de grands attaquants que de défenseurs. Donc, dans le cas présent, il s'est tout simplement adonné que les défenseurs étaient les meilleurs joueurs disponibles. »