Il semble avoir une motivation particulière face aux Bruins, puisqu'il avait aussi marqué deux fois le but gagnant contre eux plus tôt cette saison. A-t-il une explication à fournir?
«C'est peut-être pour torturer mon père un peu, je ne sais pas!» a-t-il dit en riant.
C'est que son père, Randy, a longtemps été un partisan des Bruins. Des matchs Bruins-Canadiens, en saison ou en séries, Byron en a regardé plusieurs avec son père. Mais ne vous en faites pas. Le paternel a viré son capot de bord depuis.
«Il prend pour nous. Quand j'ai été repêché par les Sabres de Buffalo, il m'a suivi», a précisé l'attaquant de 27 ans.
Byron a marqué plusieurs buts dans les rangs juniors, notamment avec une saison de 37 buts en 52 matchs avec les Olympiques de Gatineau, en 2007-2008. Mais il a semblé perdre sa touche par la suite chez les professionnels.
«Au cours des dernières années, je savais que j'étais capable de marquer des buts, mais je n'avais pas de bonds favorables quand je jouais à Calgary. En arrivant ici, je savais que je pourrais apporter quelque chose de bien à l'équipe. J'ai continué à travailler fort et maintenant, je profite de bons rebonds», a noté le natif d'Ottawa.
Son entraîneur-chef, Michel Therrien, ne s'étonne pas du tout de ses récents succès.
«De la manière qu'il joue, ça ne me surprend pas. C'est un gars très rapide. Il va dans les zones payantes, alors quand un joueur joue comme ça… Honnêtement ça ne me surprend pas», a simplement conclu l'entraîneur.