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Marc-André Fleury se fait à l'idée

Le gardien québécois se dit prêt à toutes les éventualités, même celle de rester chez les Penguins

par Robert Laflamme @bobthefire / Journaliste principal LNH.com

PITTSBURGH - Marc-André Fleury va prêter l'oreille à ce que Jim Rutherford a à lui dire avant de décider de la suite des choses.

Le vétéran gardien des Penguins de Pittsburgh se fait toutefois à l'idée qu'il pourrait changer d'équipe avant la date limite des transactions, le 1er mars, sinon à la conclusion de la saison.

« Je suis plus résigné que je l'étais il y a quelques mois », a-t-il avoué, vendredi, après avoir pris part à la séance d'entraînement des Penguins au Heinz Field de Pittsburgh en vue de l'affrontement de la Série des stades Coors Light contre les Flyers de Philadelphie, samedi (20 h (HE); TVAS2, NBC, SN).

Jeudi, le directeur général des Penguins Rutherford a laissé savoir qu'il voulait discuter la situation avec Fleury, qui est confiné cette saison à un rôle de substitut au jeune Matt Murray.

Aux journalistes, Rutherford a manifesté le désir de garder Fleury à titre de police d'assurance en vue des séries éliminatoires de la Coupe Stanley advenant que Murray se blesse.

Fleury, qui montre une fiche de 15-7-5 assortie d'une moyenne de buts alloués de 3,16 et un pourcentage d'arrêts de ,906 en 30 sorties cette saison, n'a pas voulu dévoiler la teneur de la discussion que les deux hommes auront au cours des prochaines journées.

« Je vais écouter ce qu'il a à dire. Je verrai par après », a-t-il indiqué, en se disant prêt à toutes les éventualités, même celle de rester.

« Au début, c'était difficile de se faire à l'idée (que je puisse partir), a-t-il affirmé. Plus ça va, je me dis que je ne suis pas le seul qui passe par là et puis il arrivera ce qui arrivera. Je suis plus résigné face à un éventuel changement que je l'étais l'été dernier ou en début de saison.

« Il reste que ce n'est pas évident à vivre », a répété à quelques reprises le Sorelois âgé de 32 ans qui porte les couleurs des Penguins depuis ses débuts dans la LNH en 2003-04.

Fleury possède dans l'entente le liant aux Penguins une clause de non-échange pour une douzaine d'équipes, en plus d'une clause de non-mouvement. En vertu de la clause de non-mouvement, qui empêche l'équipe de céder un joueur dans les rangs mineurs, les Penguins devront protéger Fleury en vue du repêchage d'expansion des Golden Knights de Vegas, en juin.

Vendredi, Fleury n'a pas écarté la possibilité de renoncer à la clause de non-mouvement, ce qui le rendrait disponible pour les Golden Knights.

« Je n'ai pas commencé à magasiner de maison à Las Vegas », a-t-il précisé en s'esclaffant.

Dans ce contexte, les Penguins seraient possiblement plus enclins à vouloir le garder en sachant qu'ils ne se feront pas ravir le jeune Murray au repêchage d'expansion.

Fleury n'estime pas de toute façon qu'il y ait « tant d'équipes que ça » qui soient à la recherche d'un gardien de premier plan, avant la date limite des transactions.

« La plupart ont un gardien no 1 qui est sous contrat pour une longue période », a-t-il relevé. 

Le statut de Ben Bishop chez le Lightning de Tampa Bay, qui occupe l'avant-scène, et d'autres gardiens comme Jaroslav Halak, que les Islanders de New York ont cédé dans la Ligue américaine de hockey, pourrait avoir une incidence sur les choix que Fleury fera.

« On verra tout ça en temps et lieu », a-t-il conclu.

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