Dix-huit membres des Sabres étaient présents, mais l'entraîneur Ralph Krueger, qui a reçu un résultat positif au virus, ainsi que neuf joueurs toujours sur la liste du protocole manquaient à l'appel au KeyBank Center.
« Il faut rallier les troupes, a dit Adams. […] Ces gars ne sont pas avec nous présentement. Il faut les soutenir, il faut retrouver la santé, il faut vraiment se serrer les coudes dans cette bataille en tant qu'organisation des Sabres de Buffalo et pour nos partisans.
« C'est ce qui m'intéresse, au lieu de regarder en arrière et être frustré ou en colère. Il faut simplement aller de l'avant. Et le faire ensemble. »
Les neuf joueurs toujours sur la liste du protocole sont : les attaquants Dylan Cozens, Taylor Hall, Curtis Lazar, Casey Mittelstadt et Tobias Rieder, et les défenseurs Rasmus Dahlin, Jake McCabe, Brandon Montour et Rasmus Ristolainen.
Adams a indiqué que Krueger et quelques-uns des joueurs sont asymptomatiques. Le DG n'a toutefois pas précisé si Krueger allait être en mesure de diriger l'équipe lorsque les Sabres reprendront l'action. Leur prochain match devrait se tenir lundi à domicile contre les Islanders de New York.
« S'il est en mesure de sortir du protocole, alors il y sera. Sinon, les médecins prendront les décisions à savoir où et quand cela surviendra », a résumé Adams, qui dit être en contact plusieurs fois par jour avec Krueger.
L'adjoint Steve Smith a dirigé l'entraînement mardi. Don Granato, un autre adjoint, qui a souffert d'une pneumonie la saison dernière, pourrait céder sa place derrière le banc en raison des inquiétudes liées à son état de santé.
Initialement, le match du 2 février contre les Islanders avait été reporté. Depuis, cinq autres parties des Sabres ont été remises.
« Je pense que l'important est d'apprendre et de comprendre ce qui est arrivé, [mais] nous n'avons pas encore toute l'information », a dit Adams.
Le dernier match des Sabres remonte au 31 janvier, alors qu'ils avaient complété une série de deux matchs en deux jours contre les Devils du New Jersey. Ces derniers ont présentement 19 joueurs sur la liste du protocole de la COVID-19. Les Devils ne joueront pas avant le 16 février contre les Rangers de New York.
Buffalo avait soumis ses deux premiers joueurs, Hall et Ristolainen, au protocole le 2 février.
« Nous n'avions pas eu de cas, nos joueurs ont été incroyablement disciplinés, a noté Adams. Nous sommes dans une situation où ça vient potentiellement du vestiaire du New Jersey, et voilà où nous en sommes aujourd'hui. Il y a certainement un lien à faire, mais je ne veux pas blâmer qui que ce soit.
« Il faut laisser le temps faire son œuvre […] et laisser les médecins être les experts. »
Adams a dit avoir parlé au commissaire adjoint de la LNH Bill Daly avant le match du 30 janvier, en compagnie des experts médicaux de la LNH, des médecins de l'équipe et des médecins de l'Association des joueurs. Rien, à la suite de ces conversations, n'indiquait que le match du 31 janvier ne devait pas être disputé.
« Personne ne fait quoi que ce soit pour mettre les joueurs dans une position qui n'est pas souhaitable, a dit Adams. Ils prennent la meilleure décision possible en temps et lieu. Je pense que ce que l'on verra est de l'apprentissage. Que s'est-il passé, que pouvons-nous apprendre de la situation, est-ce que la Ligue apportera des changements à l'avenir? Probablement. »
Adams a soutenu que sa principale préoccupation dans la dernière semaine était les joueurs et qu'il est « vraiment fier » d'eux. Il a passé beaucoup de temps à discuter avec eux.
« Je crois que l'état d'esprit de notre groupe est très bon en ce moment, a dit le DG. Je ressens un soulagement d'être de retour dans notre édifice, d'être en mesure de sauter sur la glace et de s'entraîner.
« Et je vois aussi une occasion pour notre équipe de se rassembler et de se dire "D'accord, c'est un défi. C'est du passé. C'est malheureux, mais nous allons nous rallier et nous mettre au boulot. " Et une partie du message que j'ai passé au groupe était qu'il ne faut pas s'attendre à ce que personne ne nous prenne en pitié. Nous devons passer au travers et le faire ensemble. »