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L'Avalanche impuissante contre le spectacle McDavid-Draisaitl

Les deux attaquants des Oilers ont encore prouvé qu'ils faisaient partie de « l'élite de l'élite »

par Tim Campbell @TimNHL / Journaliste NHL.com

EDMONTON - Six points pour Connor McDavid. Cinq pour Leon Draisaitl. Des records personnels pour les deux. On pourrait croire que Zack Kassian serait estomaqué de voir une telle performance de ses deux collègues de trio lors de la victoire de 6-2 contre l'Avalanche du Colorado, jeudi. Mais non.

« C'était malade, mais pour eux, c'est tout simplement une autre journée au bureau, a lancé Kassian. Probablement qu'en deuxième période, ils se disaient qu'ils pouvaient aller chercher un huitième ou neuvième point.

« Ils ne sont pas connectés au monde comme nous. Ils sont l'élite de l'élite. Les gens d'Edmonton sont vraiment chanceux de pouvoir regarder ces deux joueurs chaque soir. »

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McDavid, qui a réussi un deuxième tour du chapeau en trois matchs et qui a ajouté trois passes, occupe le deuxième rang des pointeurs de la LNH avec 37 points (14 buts, 23 passes), derrière Draisaitl et ses 41 points (15 buts, 26 passes). Il a obtenu 10 points, dont six buts, en trois rencontres.

Les cinq mentions d'assistance de Draisaitl face à l'Avalanche lui ont permis de porter sa séquence de matchs avec un point à 11 (neuf buts, 16 passes).

« C'est vraiment le fun de jouer avec Leo, a souligné McDavid. On joue ensemble depuis longtemps. Donc, quand on connaît une soirée comme ce soir, on est heureux de le faire ensemble. »

Après le match, c'est Kassian qui portait la veste en cuir dans le vestiaire des Oilers, remise au joueur ayant donné du « jus » à ses coéquipiers. C'était entre autres parce qu'il a servi une solide mise en échec à Nathan MacKinnon dès la 28e seconde du match, mais aussi parce qu'il a inscrit son septième but de la saison.

Kassian ne pouvait qu'être émerveillé devant les exploits de McDavid et Draisaitl.

« Il n'y a pas une journée où je tiens ça pour acquis, a souligné l'attaquant. Je n'y pense pas trop en ce moment, mais je sais que quand je vais avoir terminé ma carrière, je vais encore pouvoir les voir jouer pendant plusieurs années. Ils sont spéciaux. 

« Ça fait un bon moment que je suis à leurs côtés, mais chaque jour, ils trouvent un moyen de me surprendre avec tout ce qu'ils peuvent faire sur une glace. »

Video: COL@EDM: McDavid inscrit six points face au Colorado

McDavid, qui est devenu le cinquième joueur dans l'histoire des Oilers à réussir six tours du chapeau (Wayne Gretzky le devance par… 37!), a mentionné qu'il ne se sentait pas particulièrement différent à l'approche du match

« Des journées comme celles-là, ça arrive, mais tu tentes de te préparer de la même manière chaque soir, et il y a des soirs où tu te sens super bien et d'autres où tu es affreux. C'est comme ça que ça se passe. Ce soir, c'était une de ces soirées où tout allait à merveille. »

McDavid a ajouté que la chimie qu'il a avec Draisaitl ne cesse de s'améliorer et vient jouer un rôle lors de la plupart des matchs.

« On sait habituellement ce à quoi l'autre pense, et il est un joueur très spécial, a-t-il souligné. Ensuite, on ajoute un gars comme Kassian, qui nous donne de l'espace sur la glace et qui travaille fort sur l'échec-avant, et ça ajoute une autre couche. »

Le gardien de l'Avalanche Adam Werner, qui obtenait un premier départ dans la LNH à l'âge de 22 ans, en a vu de toutes les couleurs. Il a permis les cinq premiers buts des Oilers avant d'être remplacé par Antoine Bibeau à 8:32 de la deuxième période.

« Ce sont des choses qui arrivent, a dit Werner. C'est ça le sport. Il y a des soirs où la rondelle va de ton côté, et d'autres, c'est le contraire.

« J'aurais pu faire un meilleur travail sur certains buts. Je dois apprendre à être meilleur. Tout ce que je puisse faire, c'est de retourner au travail pour m'améliorer. »

Les Oilers ont frappé quatre fois en six occasions en avantage numérique. McDavid a inscrit trois de ces filets. Draisaitl le reconnaît, l'adversaire ne l'a pas facile lorsque McDavid est dans sa zone.

« Je ne voudrais pas l'affronter, parce que parfois, il n'y a rien que tu puisses faire. Il est tout simplement trop bon. Je n'enlève rien aux gars de l'autre côté, il est tout simplement inarrêtable », a conclu l'Allemand.

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