Ce calendrier chargé comprend une série de cinq semaines consécutives de quatre matches en six soirs à partir du 5 avril, ce qui rendra les choses très difficiles.
Lors de sa conférence de presse, Danault a mentionné que «les équipes craquent ou continuent de pousser» lorsqu'elles sont confrontées à un défi physique et mental de cette ampleur, mais que tout le monde comprend l'importance de se montrer à la hauteur.
«Il ne reste que 25 matchs. Nous n'avons plus de temps à perdre, et nous n'avons pas beaucoup de marge de manœuvre,» a insisté Danault. «La semaine d'arrêt n'est pas une excuse pour nous. Il faut foncer dès le premier match.»
Selon lui, l'une des principales clés du succès des Canadiens dans ces circonstances difficiles sera de s'en tenir au système que Ducharme tente de mettre en place depuis son arrivée à la tête de l'équipe le 24 février dernier.
Danault estime que c'est le meilleur moyen pour l'équipe d'enchaîner les victoires sur une base plus régulière, ce qui s'est avéré difficile avant l'arrêt des activités.
"Nous voulons montrer que nous pouvons être constants. Quand nous faisons les petites choses que Dom nous demande, ça marche et ça nous donne plus de chances de gagner et de nous battre chaque soir", a souligné Danault.
Ils essaieront d'atteindre cet objectif en s'entraînant rarement, car la nature très condensée du calendrier ne le permet tout simplement pas.
Les séances vidéo resteront le principal outil d'enseignement de Ducharme pour les prochaines semaines, car le personnel d'entraîneurs cherche à maintenir l'énergie des joueurs relativement stable.
«Nous devons trouver un équilibre entre l'entraînement, le maintien de notre exécution et la gestion du repos. Il sera important de gérer le groupe et de contrôler son état d'esprit en permanence. Nous nous adapterons au fur et à mesure», explique Ducharme. «Nous savons que nous ne nous entraînerons pas beaucoup. Il sera presque impossible de s'entraîner, et les séances seront très, très courtes quand nous le ferons.»