BROSSARD – Le désavantage numérique des Canadiens était le sujet de l’heure vendredi sur la Rive-Sud.
L’équipe a procédé à l’ajout de Derek Lalonde à son personnel d’entraîneurs dans le but notamment d’améliorer l’unité d’infériorité numérique, qui s’est classée au 18e rang de la LNH la saison dernière. Dans une Division atlantique compétitive et hautement offensive, le désavantage numérique est sans contredit un aspect de leur jeu que les Canadiens souhaitent maîtriser.
« C’est sûr que c’est gros. Ton désavantage, tes unités spéciales, surtout considérant à quel point les équipes peuvent être bonnes, ça peut faire toute la différence », a indiqué l’entraîneur-chef Martin St-Louis lors de son point de presse.
St-Louis et Lalonde ont tous des styles de communication similaires, ce qui est bénéfique à un jeune groupe lorsque vient le temps d’implanter un nouveau système.
« Tu as besoin de ça. On a encore une jeune équipe. [C'est] une équipe qui a pris beaucoup d’expérience l’an passé, mais il te faut de bons communicateurs, et c’en sont deux bons », a souligné Phillip Danault.
Danault figurait parmi les joueurs du Groupe A, vendredi au Complexe sportif CN.

























