Ressens-tu que tu as quelque chose à prouver?
HS : Un peu, oui. J'ai comme un poids sur mes épaules. Tu peux sois te refermer ou tu peux faire face à l'adversité et travailler avec et travailler encore plus fort. Je crois que c'est ce que j'ai fait. Je suis le seul qui peut changer mon destin. Quand tu as ce poids sur les épaules, tu vas au gym à tous les jours et tu travailles toujours un peu plus fort. C'est comme ça que mon été s'est déroulé.
Quel est ton état d'esprit en approchant du camp d'entraînement?
HS : Je crois que c'est le même que tout au long de l'été. C'est de me préparer mentalement pour retrouver ma confiance au même niveau qu'elle était auparavant quand j'arrivais dans la ligue. J'ai travaillé sur toutes les composantes de mon jeu. Ma confiance est bien plus haute, car j'ai travaillé très fort. Je dois me présenter au camp et laisser mon jeu sur la glace parler pour moi. Jouer dans la LNH est mon seul et unique but. C'est vers quoi je veux me diriger. Je sais ce que je veux, je sais quel type de joueur je veux être et quelle direction je veux voir ma carrière prendre. Il n'y a personne d'autre qui peut contrôler quoi que ce soit sauf moi, maintenant. J'ai le sentiment que tous les aspects de mon jeu sont de retour là où ils doivent être.
Où te vois-tu cadrer avec le Tricolore?
HS :Je veux être capable de cadrer n'importe où. Je sais ce que je peux faire du côté offensif du jeu, créer des occasions et marquer des buts. Je pense que c'est là que mon talent ressort vraiment. J'ai été capable de travailler sur mon jeu beaucoup. Je travaille sur ma vitesse et sur ma conscience en zone défensive. Au bout de la ligne, je sais que je peux marquer. Peu importe quel sera mon rôle, je vais jouer au meilleur de mes capacités. Je suis un bon patineur. Je suis créatif. J'aime amener la rondelle au filet. Je pense que j'ai cette capacité, et je suis compétitif. Chaque fois qu'il y a une bataille pour la rondelle, je veux ressortir avec. Je crois que les partisans peuvent s'attendre à toutes ces choses de ma part.