« J'essaie d'éviter [une opération], donc c'est une bonne nouvelle. Quand c'est arrivé, pendant la série contre Pittsburgh, je n'en étais pas tellement sûr. C'était plutôt difficile à vivre. Mais quand on a eu quatre jours de congé pour se préparer pour Philadelphie, je crois que ç'a vraiment aidé. J'ai pu devenir plus confiant et j'étais presque certain que je serais correct; j'avais seulement besoin d'un peu de temps pour guérir. Je me donne le temps de guérir; ça fait environ un mois, et il y a des améliorations. Pour l'instant, je ne crois pas que j'aurai besoin de retourner pour une autre intervention chirurgicale. »
À propos de l'impact de Max Domi au sein de l'équipe :
« Max est un gars compétitif. Tu le vois quand il s'y met. Quand il se sent bien et qu'il contribue, il est un morceau tellement important pour notre équipe. Sa première année s'est probablement déroulée un peu mieux en matière de points, mais je ne crois pas qu'il faut regarder ça. Il faut regarder l'impact qu'il a et, quand il s'y met, il est quelqu'un sur qui l'on peut assurément compter et qui peut transporter notre équipe. »
Sur son trio et sur le désir de Phillip Danault de contribuer dans les deux sens de la patinoire :
« Les trois, ensemble, on est un bon trio; je ne crois pas que quiconque puisse nier le succès qu'on a eu contre les meilleurs trios adverses. En tenant pour acquis qu'on restera ensemble, s'il fallait qu'un autre trio [dans le club] soit meilleur et mérite sa chance, ça signifierait seulement qu'on a une meilleure équipe et une meilleure chance de gagner. Je ne peux parler que pour moi-même, mais peu importe mon rôle -- et je suis sûr que Phil[lip Danault] et Tuna [Tomas Tatar] pensent pareil - on veut juste être dans un environnement gagnant. »
« [Danault] a mérité sa chance, ces dernières saisons, de pouvoir se battre pour ce rôle et jouer dans des situations offensives. Je crois qu'il a évidemment fait ses preuves comme joueur défensif, mais je pense qu'il peut continuer à contribuer sur le plan offensif. C'est un joueur très intelligent et il est tellement compétitif qu'il ne voudra pas abandonner cette chance. Je crois que les gens lisent un peu trop entre les lignes. Connaissant Phil, il veut seulement avoir l'occasion de compétitionner. »
À propos de ce que les succès inespérés des Canadiens lors de l'après-saison représentent pour le futur :
« J'ai toujours détesté les victoires morales, et c'est un peu comment je me sentais. On a remporté une série, mais on n'a pas été capables d'obtenir plus de résultats. En jouant ce style de jeu, tu peux t'attendre à un résultat différent. On doit inclure ça dans l'année passée, en revoyant la saison, et ce n'était pas suffisant. Des améliorations doivent certainement être faites. Est-ce possible? Oui. On a vu en peu de temps combien efficace notre équipe peut être quand elle joue d'une certaine façon. Mais c'est une question de constance, et il faut être en mesure de le faire pendant une saison complète de 82 matchs. »
Au sujet de ses pensées, à l'approche de sa dernière année de contrat, et de comment la situation actuelle de l'équipe pourrait influencer son état d'esprit en vue d'éventuelles négociations :
« Il y a tellement de signes encourageants. J'ai parlé de notre gardien, mais on ne peut pas oublier l'importance de Webs [Shea Weber]. Il y a les jeunes centres en Suzy [Nick Suzuki] et KK [Jesperi Kotkaniemi]. Quand on regarde la carrière de [Suzuki] dans le junior, c'est un gars qui aime vraiment les moments importants et marquer des buts à des moments cruciaux. C'est une caractéristique qui ne s'enseigne pas à un joueur; soit ils l'ont, soit ils ne l'ont pas. Donc, si quelqu'un peut prendre la place, c'est ce que tu veux dans ton équipe. »
« Et, du côté de KK, il faut se rappeler combien jeune il est; il a joué dès 18 ans. Il commence sa troisième saison, mais il a 20 ans. On peut voir le progrès qu'il fait. Le progrès que ces joueurs seront en mesure de faire affecte assurément ta prise de décision, et c'est certainement un signe encourageant. »