Un match physique
La rivalité Canadiens -Bruins s'est fait sentir tout au long de la soirée alors que pas moins de 30 minutes de pénalité ont été décernées aux deux équipes. Le Tricolore a d'ailleurs atteint un sommet cette saison avec 51 mises en échec.
Gallagher est d'avis que c'était à prévoir.
« Cette rivalité existe depuis très longtemps. Ça signifie beaucoup pour les partisans. Je pense que c'était le premier avant-goût pour beaucoup de gars », souligne Gallagher. Avec deux équipes qui sont si proches dans le classement, c'est certain qu'il allait y avoir beaucoup d'animosité. Vous ajoutez le facteur de rivalité et ça donne le genre de match dont nous avons eu droit. Les deux équipes ont joué dur, mais malheureusement on est du côté perdant. »
L'attaquant Charles Hudon a mené son équipe à ce chapitre avec 13 mises en échec. Il s'agit d'un sommet personnel pour le Québécois.
Le numéro 54 a expliqué à la suite de la rencontre la raison pour laquelle il avait distribué autant de coups d'épaule.
« Quand tu vois un de tes meilleurs joueurs comme Jo qui se fait frapper comme ça, tu ne veux pas que ça l'arrive encore. On a essayé de rivaliser avec nos épaules. Ce n'est pas mon travail, mais ça me donne du momentum quand je joue de cette façon », affirme Hudon. « Ça peut également m'apporter plus de chances de marquer. »
De son côté, l'entraîneur-chef Claude Julien croit qu'il y a tout de même du positif à retirer de cette rencontre.
« On a joué un bon match dans l'ensemble. C'était un match très physique. Nous avons encore su revenir dans la rencontre. Je crois qu'il y a encore du positif », explique l'entraîneur.
Solide performance de Drouin
La remontée des Canadiens fut amorcée par Jonathan Drouin grâce à un superbe effort individuel qui a mené au premier but des siens.En plus de son filet, Drouin a terminé le match avec sept tirs au but. Son coéquipier Andrew Shaw a tenu à souligner la solide performance de son collègue.