Douglas a passé la majeure partie de la saison avec les Canadiens, mais a aussi porté attention au club-école du Tricolore, dans la Ligue américaine, ainsi qu'aux divers espoirs répartis aux quatre coins de l'Amérique du Nord et de l'Europe.
Et donc, quelle est la clé pour poser les bonnes questions?
« L'une de nos priorités cette année, ce sont les relations, mentionne Douglas. On veut rencontrer nos espoirs, comprendre la situation dans laquelle ils se trouvent, et comment on peut les aider à établir une trajectoire pour la suite.
« On croit en une approche individuelle. Une équipe de hockey est composée de 25 athlètes individuels, donc on les traite ainsi. On rencontre les joueurs et on leur crée un plan de développement personnalisé. Adam [Nicholas] et moi identifierons certaines choses dans leur jeu qui feront d'eux de meilleurs joueurs. La direction nous donne ses commentaires, puis on trouve ce qu'on peut faire en dehors de la glace pour les aider, que ce soit une question de mobilité, de force, de composition corporelle ou quoi que ce soit d'autre. »
C'est une approche qui permet à au club de comprendre les marées hautes et basses de chaque individu dans l'organisation, et ça peut être aussi simple que de prévoir un meilleur plan d'hydratation pour prévenir les crampes.
Douglas et son équipe développent des stratégies basées sur la science en révisant de la documentation et des articles pertinents plutôt que de simplement envoyer des fléchettes sur le mur.
Il y a aussi un suivi constant, à commencer par le Camp d'évaluation de la LNH.