« C'est génial, a-t-il dit. Je suis chanceux d'avoir eu la chance de jouer avec ces deux gars-là. Peu de joueurs peuvent dire la même chose, et c'est vraiment le fun. Et oui, ils sont des joueurs uniques qui vont marquer leur génération. »
Hyman a pris quelques minutes de son temps pour une entrevue avec LNH.com dans laquelle il discute de son ancienne équipe, des différences dans le jeu de McDavid et de Matthews ainsi que de ses années à Toronto.
Tu avais dit que ta femme Alannah avait entouré la date du 14 décembre sur le calendrier, mais tu t'es blessé quelques jours avant la rencontre et tu n'as pas pu jouer. Peux-tu décrire les émotions que tu as ressenties?
« Ce n'était pas un bon timing, n'est-ce pas? Ça m'a déçu d'être tenu à l'écart et d'avoir dû jouer les spectateurs pour ce match. Je me sens mieux et je suis excité pour le match. »
Auras-tu des papillons dans l'estomac?
« J'en suis convaincu. J'affronterai des gars qui étaient mes coéquipiers, il y a six mois. »
As-tu gardé contact avec tes coéquipiers des Maple Leafs? Si oui, avec qui parles-tu le plus souvent?
« Oui, je leur parle très souvent. Je dirais que [Jason Spezza] est celui à qui je parle le plus. On échange sur le hockey et sur nos vies, des choses comme ça. »
Qu'as-tu remarqué de ton ancienne équipe cette saison?
« Ils ont connu un lent départ, et la pression s'est fait sentir, ce qui est habituellement le cas là-bas. Mais ils ont vraiment renversé la vapeur et ils forment l'une des meilleures équipes de la Ligue, donc ce sera un véritable défi pour nous. »
Quels sont tes souvenirs de ton passage à Toronto et au sein de l'organisation des Maple Leafs?
« Je suis très reconnaissant. Ils m'ont donné une chance de commencer quelque part et de le faire dans ma ville natale. C'était bien sûr un rêve de petit garçon et celui de tous mes amis. C'était spécial, et mes années là-bas ont été parmi les beaux moments de ma vie. Maintenant, je passe au chapitre suivant, et Edmonton est un endroit génial où jouer. »
Tu as eu la chance d'être le compagnon de trio de McDavid à Edmonton et celui de Matthews à Toronto. Peux-tu identifier les similitudes et les différences dans leur jeu respectif?
« Les deux appartiennent à l'élite, mais ils sont également très différents. Auston utilise beaucoup son lancer. Il peut dégainer de tellement de façons différentes, que la rondelle soit entre ses patins ou un peu trop loin devant lui. Il a un talent unique pour décocher des tirs sur les passes qui se rendent à lui. Il est l'un des meilleurs de la Ligue pour décocher des tirs sur réception peu importe où tu lui places la rondelle. Il est donc un tireur de premier plan qui excelle dans tous ces aspects. Il est un dynamique joueur de centre capable de décocher de n'importe quel angle. Et puis il y a Connor. Il est un joueur qui aime passer, mais qui peut marquer des buts, et surtout, il est capable de se créer tellement d'occasions de marquer par lui-même. Il peut déjouer des joueurs à 1-contre-1, 1-contre-2 et 1-contre-3, peu importe la situation, et sa vitesse lui permet de générer énormément d'offensive. Ils sont uniques et différents, mais ils sont tous les deux des joueurs très spéciaux. »
As-tu vécu l'un de ces moments où tu es tout simplement émerveillé par Connor et où tu te dis : « vient-il vraiment de réussir à faire ça? Est-ce que ça vient vraiment de se produire? »
« Son but le mois dernier (5 novembre), quand il a déjoué toute l'équipe des Rangers de New York, en était un. Il y a aussi tout ce qui entourait ce match. C'était la soirée du retrait du chandail de Kevin Lowe, nous tirions de l'arrière et il est parvenu à faire un jeu de la sorte. Au banc, tous les gars se regardaient, et on se disait que seulement lui pouvait arriver à marquer comme ça. À 1-contre-4 dans un moment important pour créer l'égalité. C'était assez fou. »