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Lars Eller a finalement trouvé son identité

L'attaquant des Capitals se montre indispensable dans son rôle de troisième centre

par Guillaume Lepage @GLepageLNH / Journaliste LNH.com

LAS VEGAS - Il y a deux ans presque jour pour jour, Lars Eller ne s'imaginait probablement pas s'asseoir au podium pour s'adresser aux médias, la veille du premier match de la Finale de la Coupe Stanley.

Le 24 juin 2016, le Danois passait des Canadiens aux Capitals en retour de deux choix de deuxième ronde au repêchage. À 27 ans, le joueur de centre était toujours en quête de son identité et le Tricolore ne savait plus comment l'utiliser.

Certains lui trouvaient un potentiel offensif intéressant, mais jamais le Danois n'avait pas réussi à trouver la chaise qui lui convenait dans l'organisation montréalaise.

Cette transaction lui aura finalement fait le plus grand bien. Utilisé majoritairement au centre du troisième trio des Capitals, Eller est plus efficace que jamais dans un rôle plus défensif. Ça ne l'empêche tout de même pas de jouer sur l'avantage numérique et de s'impliquer offensivement lorsque l'occasion se présente.

Et il a choisi ses moments, ce printemps.

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Il a inscrit le but le plus important de sa carrière - pas le plus beau - en deuxième prolongation lors du troisième match de la série de première ronde face aux Blue Jackets de Columbus pour redonner vie aux Capitals qui tiraient déjà de l'arrière 2-0 dans la série.

« Je pense que je vais sourire toute ma vie quand on va me rappeler ce but, a dit Eller, dimanche. Ce sont pour ces moments que tu joues. Il n'y a pas mieux qu'un but en prolongation pendant les séries, peu importe la ronde. Ce sont les buts qui sont géniaux à partager avec 20 de tes coéquipiers sur la glace. C'est juste un beau sentiment, un bon moment.

« C'est certainement l'un des plus gros (buts) et probablement le plus important… jusqu'à maintenant. »

Video: WSH@CBJ, #3: Eller compte en 2e prolongation

Évidemment. Les Capitals ont remporté les trois matchs suivants pour éliminer les Blue Jackets en six rencontres avant de venir à bout des Penguins de Pittsburgh et du Lightning de Tampa Bay en sept matchs.

Ce but inscrit lorsque la rondelle a dévié sur sa jambière devant le filet a été l'élément déclencheur du plus long printemps des Capitals depuis la saison 1997-98 alors qu'ils s'étaient inclinés en Finale contre les Red Wings de Detroit.

Les Capitals n'ont certes pas eu un parcours facile, mais ils n'ont jamais douté de leurs capacités. Tout cela, alors que plusieurs étaient prêts à lancer la serviette lorsqu'ils ont perdu leurs deux premiers matchs des séries.

« Je pense que ce groupe a démontré énormément de caractère, a lancé Eller. La façon dont nous sommes parvenus à gagner nos séries de différentes façons, en tirant de l'arrière 2-0 contre Columbus et en tirant de l'arrière contre Pittsburgh.

« Nous avons montré que nous pouvons gagner. Je pense que ça construit notre caractère. Ça montre que nous pouvons passer à travers toutes les épreuves. C'est une expérience très précieuse acquise durant les séries. »

Smith-Pelly a trouvé sa niche

Si Eller semble filer le parfait bonheur à Washington, c'est aussi le cas de Devante Smith-Pelly. L'imposant attaquant a finalement trouvé le moyen de prouver sa valeur après être passé par Anaheim, Montréal et le New Jersey en l'espace de trois ans.

Il n'est pas devenu un marqueur ni un franc-tireur, mais il s'est rendu indispensable aux succès des Capitals en distribuant les coups d'épaules et en relevant des missions défensives avec brio.

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L'attaquant de 25 ans s'est amené à Washington avec une confiance à rebâtir après avoir été utilisé durant seulement 53 matchs par les Devils, la saison dernière, et l'entraîneur Barry Trotz l'a aidé à prendre ses aises dès les premiers milles de la saison.

« Après le premier match, Barry m'a rencontré et m'a dit de ne pas m'en faire avec mes erreurs et de jouer comme j'en suis capable, a-t-il expliqué. Ça m'a enlevé beaucoup de poids de sur les épaules. Dans les autres endroits où j'ai joué, je faisais une erreur et je me retrouvais sur le banc ou dans les gradins.

« Quand tu es jeune, ça fait mal à ta confiance. D'avoir un entraîneur comme ça, c'est bien. Je pense bien avoir trouvé ma niche. »

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