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Derrière les lignes ennemies: Nyquist sur Flynn

L'attaquant des Red Wings nous parle de son ancien coéquipier dans les rangs universitaires.

par Hugo Fontaine @canadiensMTL / canadiens.com

Malgré leurs confrontations sur la glace, les joueurs de la LNH réussissent néanmoins à forger de solides amitiés loin de la patinoire. Nous avons pensé qu'il serait intéressant, dans ce cas, de faire du repérage dans les vestiaires adverses afin de dénicher un joueur ennemi qui nous permettrait d'en apprendre un peu plus sur un joueur des Canadiens. Aujourd'hui : l'attaquant des Red Wings de Détroit Gustav Nyquist nous parle de Brian Flynn, son ancien coéquipier dans les rangs universitaires.

Brian et toi avez évolué ensemble durant trois années à l'Université du Maine. Est-ce que ç'a cliqué immédiatement entre vous deux?
GUSTAV NYQUIST :
Je pense que oui. Nous avions un très bon groupe de recrues à notre arrivée. Je crois que nous étions quelque chose comme sept ou huit et nous habitions tous dans le même dortoir. Nous sommes tous devenus proches rapidement et nous avons eu beaucoup de plaisir. 

Est-ce qu'il t'a aidé à t'acclimater au style de vie nord-américain, puisque tu venais tout juste d'arriver de Suède, à l'époque?
GN :
Je crois que tous les gars l'ont fait. Ryan Hegarty était mon cochambreur, il a été repêché par Anaheim. C'est lui qui a facilité ma transition. Mais Flynn était souvent là et nous passions beaucoup de temps ensemble. Il m'a aussi beaucoup aidé.

Vous avez évolué au sein du même trio, n'est-ce pas? À quel point était-ce facile de jouer avec lui?
GN :
En effet. Flynn, Tanner House et moi formions un trio. C'était un joueur intelligent avec un bon lancer. Nous formions un excellent trio. Il y avait un droitier et un gaucher sur chaque aile et je crois que nous évoluions sur notre côté opposé. C'était un patineur très rapide, qui était bon sur toute la patinoire. Il a été une partie importante de notre équipe, c'est certain.

Tu as remporté le championnat des pointeurs juste devant lui lors de vos trois années universitaires. Y avait-il une compétition entre vous?
GN :
Jamais nous n'avons parlé de ça. Notre trio était très productif. Nous avons amassé pas mal de points, mais je crois que nous avons été très déçus dans l'ensemble de ne jamais avoir atteint le tournoi de la NCAA, quand j'étais là. Je crois qu'ils ont réussi à s'y rendre à leur dernière année. J'étais déjà parti pour Détroit. C'était une grosse déception.

Qui est le patineur le plus rapide entre vous deux?
GN :
Flynny l'emporterait. (rires) 

Vous êtes reconnus pour être redoutables à un contre un face aux gardiens adverses. Qui d'entre est capable des meilleures manœuvres en tirs de barrage?
GN :
Je ne sais pas. Je lui ai donné la vitesse, je vais donc prendre les tirs de barrage.

Brian est perçu comme un joueur discret, mais efficace depuis son arrivée à Montréal. À quel point est-il sous-estimé?
GN :
Il peut jouer pas mal n'importe où dans la formation. Il pourrait évoluer dans le top 6 et marquer des buts, mais en même temps, vous pourriez le mettre dans une position où il a un rôle plus défensif pour neutraliser les joueurs adverses. Je crois qu'il est un joueur très utile dans l'ensemble.

Sa femme nous a déjà dit que Brian et elle aimaient cuisiner ensemble lorsqu'ils avaient le temps. Était-il déjà un cuisinier à l'université?
GN :
Jamais. D'ailleurs, je crois que c'était plus Ryan et moi qui cuisinions et qui invitions les autres à manger. Je ne me rappelle pas avoir vu Brian cuisiner. Mais c'est bon à savoir! (rires)

Pourrais-tu nous dire quelque chose à son sujet que peu de gens sauraient?
GN :
C'est difficile, je ne veux pas divulguer les véritables secrets. Je blague. (rires) Il était un excellent joueur au Nintendo 64. Nous jouions beaucoup à l'époque. Il était très doué à Mario Party.

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