NEW YORK – Mike Sullivan n’a pas hésité trop longtemps quand il est arrivé devant son tableau blanc au début de la nouvelle saison.
Parmi toutes les décisions que l’entraîneur des Rangers de New York avait à prendre après une campagne très décevante – une deuxième sans participation aux séries – celle de réunir les attaquants québécois Alexis Lafrenière et Gabriel Perreault avec Mika Zibanejad sur le premier trio a probablement été l’une des plus faciles.
Cette combinaison avait été l’un des rares rayons de soleil dans le ciel new-yorkais, l’an dernier.
« La chimie entre eux a été plutôt évidente dès qu’on les a réunis l’an dernier, a souligné le pilote d’expérience. C’est la raison pour laquelle on a repris la formule. Ça ne veut pas dire que ça va durer toute la saison. On va voir comment ça va évoluer, mais ils sont constamment solides pour nous. »
Leur rendement est l’une des raisons qui permettent aux Rangers d’aborder ce début de saison avec optimisme, surtout après avoir signé trois victoires en quatre matchs.
Et il n’est pas illusoire de penser que cette combinaison puisse atteindre un tout autre niveau dans les prochains mois. La principale raison? L’émergence de Perreault, qui n’en est qu’à sa deuxième saison. Il a déjà deux buts et une aide à sa fiche, et joue avec une impressionnante maturité.
« C’est un gars qui sait faire des jeux, il est super offensif et intelligent sur la glace, a souligné Lafrenière. Il te rend la tâche plus facile quand il a la rondelle. Tu sais que si tu te libères, il va te trouver. Il est déjà un de nos meilleurs joueurs et il joue avec beaucoup de confiance. Il est le fun à voir aller. »


















