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Nouvelles des Sénateurs

Une soirée spéciale pour un défenseur des Sénateurs

par Rob Brodie / Ottawa Senators
Quand il prend conscience de l’ampleur de ce nombre, Chris Phillips se souvient des débuts plus cahoteux.


Âgé de 32 ans, le natif de Calgary est considéré comme étant la fondation de la brigade défensive des Sénateurs d’Ottawa. Un seul joueur dans l’histoire moderne de la franchise, le capitaine Daniel Alfredsson, a joué plus de parties dans l’uniforme des Sénateurs.

Phillips, qui a atteint les 900 parties au service de la Ligue nationale de hockey le 26 décembre contre les Penguins de Pittsburgh, vous dira cependant qu’il n’en a pas toujours été ainsi.

Durant ses premières saisons dans la ligue, sa place dans l’alignement des Sénateurs était loin d’être garantie. Il était pourtant le tout premier choix du repêchage de la LNH en 1996.

« Au début de ma carrière, je ne faisais pas toujours partie de l’alignement », a répondu Phillips lorsqu’on lui a demandé s’il n’aurait jamais pensé jouer 900 parties pour les Sénateurs. « Ça aurait été rêver en couleur, vu la façon dont a commencé ma carrière, jouer à l’attaque et, pendant si longtemps, être la cible des rumeurs au moment de la date limite des transactions. »

« Heureusement pour moi et ma famille, rien n’est arrivé, et j’ai pu jouer tout ce temps. »

Le voici, à sa 13e saison chez les Sens, et comme l’implique le « A » sur le devant de son gilet, il est visiblement reconnu comme l’un des principaux leaders de l’équipe. Bien que Phillips tire sa fierté de ses habiletés en tant que défenseur à caractère défensif, il est tout de même vrai que lorsqu’il s’inscrit sur la feuille de pointage, les Sénateurs gagnent plus souvent qu’ils ne perdent.

Son statut chez les Sens lui donne des sentiments ambivalents.

« Honnêtement, certains jours, je le vois que ça fait longtemps, et d’autres non », dit-il avec un sourire en coin, en parlant de sa longévité au sein de l’équipe. « Moi et Alfie… on se rappelle des histoires, quand je suis arrivé et d’autres. S’il y a des jeunes qui écoutent, ils sont plutôt impressionnés d’apprendre notre âge et que nous sommes dans l’équipe depuis si longtemps. » 

« D’un autre côté, ça a passé vite comme l’éclair et ça ne semble pas si long que ça. »

Pendant ce temps, Phillips et sa femme, Erin, sont devenus des piliers de leur communauté à Ottawa. Ils s’impliquent dans un grand nombre de causes caritatives par l’intermédiaire de la Fondation des Sénateurs et de la ville dans laquelle ils élèvent trois jeunes enfants : Ben, Niomi et Zoe.

Tout ceci donne une raison à Phillips de vanter les vertus de la ville aux nouveaux arrivants dans le vestiaire des Sénateurs chaque année.

« J’aime promouvoir le côté accueillant de la ville pour les familles et les enfants. C’est plaisant de vivre là où le hockey a sa place et les partisans sont passionnés. Je suis ici depuis longtemps, alors si les gars ont des questions, je suis capable d’y répondre. »

Étant donné le plafond salarial dans la LNH, voir un joueur passer toute sa carrière dans une même équipe est devenu extrêmement rare. Mais Phillips espère être l’un d’eux.

« Ce serait spécial de jouer pour Ottawa toute ma carrière », a dit Phillips, qui aimerait beaucoup atteindre le jalon des 1000 parties chez les Sénateurs comme l’a fait Alfredsson, à la fin de la saison dernière. « J’ai vraiment vu à quel point c’était particulier pour lui et sa famille. Même pour ses coéquipiers et ses partisans. Nous sommes une jeune organisation et il est le premier gars à l’avoir fait. Ce devrait être un sentiment exceptionnel de faire partie de ce groupe privilégié, j’en suis certain. »


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