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P.K. Subban ne tarit pas d'éloges à l'endroit de Peter Laviolette

« Il met tout en œuvre afin que je sois un des meilleurs joueurs des Predators », affirme le défenseur vedette

par Robert Laflamme @bobthefire / Journaliste principal LNH.com

TAMPA -- P.K. Subban entre dans la fleur de l'âge de sa carrière de hockeyeur, à 28 ans, et il est en voie de connaître sa plus fructueuse saison dans la LNH, avec une récolte projetée de 63 points. Plutôt que de dire qu'il pointe au sommet de son art, le défenseur étoile des Predators de Nashville se plaît à mentionner, comme il le faisait du temps qu'il était à Montréal, qu'aucun sommet n'est infranchissable.

« C'est mon père qui me dit toujours, même après m'avoir vu jouer un excellent match, que ma meilleure présence sur la glace, ma meilleure période de jeu ou ma meilleure performance reste à venir », a-t-il réagi en fin de semaine dernière, à l'occasion de sa participation au Match des étoiles, quand on lui a demandé s'il avait le sentiment d'être au meilleur de sa forme.

« Je ne m'impose aucune limite. Je veux continuer de m'améliorer, d'être toujours meilleur, le meilleur que je puisse être », a-t-il déclaré.

« Je suis choyé parce que j'ai les ressources pour le faire: un super entraîneur en Peter Laviolette et son groupe d'adjoints, sans compter mes coéquipiers desquels je peux apprendre énormément. » 

Avec 38 points après 49 matchs cette saison, Subban ne tarit pas d'éloges à l'endroit de Laviolette depuis qu'il a joint les Predators, avant la saison 2016-17.

Video: NSH@NJD: Subban procure l'avance aux Predators

« Les meilleurs joueurs au sein d'une équipe doivent être les meilleurs. Il (Laviolette) me donne l'occasion d'être un de ces joueurs en mettant tout en œuvre afin que je connaisse du succès, a-t-il mentionné. Ma tâche consiste à offrir un rendement constant. Avec l'expérience que je possède, je sais ce que je dois faire. Ça n'ira pas toujours bien, mais l'important c'est de rester collé au concept d'équipe. C'est le plus important. » 

Subban a en outre évoqué qu'il doit combattre ses vieux démons en ne tentant pas de trop en faire sur la patinoire.

« Je veux être un défenseur complet », a dit celui qui a été peu loquace au sujet de la rencontre qu'il a eue à Tampa, pour le compte de TVA Sports, avec l'ancien entraîneur des Canadiens Michel Therrien.

Pas un mot sur Pacio

Le numéro 76 voit grand pour les Predators cette saison, après qu'ils soient restés sur leur appétit en Finale de la Coupe Stanley, l'an dernier. À l'approche de la date limite des transactions, le 26 février, il s'est dit assuré que le directeur général David Poile saura presser les bons boutons.

« David veut que nous saisissions l'occasion qui s'offre à nous. Nous ne doutons aucunement qu'il va tout faire pour que nous réussissions cette saison. »  

Poile a déjà posé un geste en permettant à l'ancien capitaine de l'équipe Mike Fisher de tenter d'effectuer un retour au jeu. Fisher a fait part de son désir de quitter la retraite au retour de la pause du Match des étoiles. Il a renoué avec ses « anciens-futurs » coéquipiers à l'entraînement, mercredi. Les Predators ont jusqu'à la date limite des transactions afin de le mettre sous contrat.

On a fait remarquer à Subban qu'il y a également un ailier à Montréal dont le nom a commencé à circuler dans les rumeurs d'échange. Il s'agit évidemment de Max Pacioretty des Canadiens.

« Il y a plusieurs noms de joueurs qui vont circuler au cours des prochaines semaines », a répliqué Subban, en prenant soin d'éviter de parler précisément de son ancien coéquipier. « Je ne peux pas trop prêter l'oreille aux rumeurs. Je me concentre sur notre équipe et ce que nous voulons accomplir. L'objectif est que nous nous positionnions le mieux possible en vue des séries éliminatoires. »

Sans fausse modestie, le flamboyant athlète s'enorgueillit du rôle qu'il a pu jouer dans l'engouement grandissant pour les Predators depuis une saison et demie.

« Quand j'étais à Montréal, je cherchais toujours à me nourrir de l'énergie alentour des Canadiens, a-t-il répondu à la question. La pression me rendait meilleur. Plus elle était forte, meilleur j'étais. À Nashville, ça ne manque pas d'énergie, surtout après le beau parcours que nous avons connu en séries la saison dernière. L'amphithéâtre est toujours plein, les gens arborent fièrement les couleurs de l'équipe. Tout le monde veut être un partisan. Tout le monde veut soutenir l'équipe. C'est super. »

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