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Moi, j’prends le « Metro »

par Staff Writer / Montr��al Canadiens

MONTRÉAL – Glen Metropolit est loin d’être un passager sur l’avantage numérique des Canadiens cette saison.

Au cours des dernières années, Metropolit était habitué de recevoir une petite tape dans le dos de la part de son entraîneur lorsque l’un de ses coéquipiers prenait le chemin du cachot. Avec dix buts en avantage numérique cette saison, le numéro 15 ne sursaute plus lorsque Jacques Martin lui fait signe quand la porte du banc des punitions de l’équipe adverse s’ouvre.

« Lorsque Gio [Brian Gionta] est tombé au combat au mois de novembre, c’est moi qui l’as remplacé du côté droit sur l’une des vagues en avantage numérique et les choses ont cliqué », a indiqué Metropolit. « Je me place devant le filet et tente de déranger le gardien. C’est très agréable de contribuer, peu importe la manière, peu importe les circonstances. »

Ayant à peine vu 12 minutes d’action en avantage numérique tout au long de la saison dernière sous les ordres de John Stevens à Philadelphie puis de Guy Carbonneau et Bob Gainey à Montréal, Metropolit y passe en moyenne 2 minutes 16 secondes par match en 2009-2010 lorsque le Tricolore déploie son attaque massive. Le centre de 35 ans n’avait pas vu autant d’action avec un homme en plus depuis 2006-2007 à Atlanta, le troisième de ses sept arrêts dans la LNH.

« Bob Hartley, l’entraîneur-chef des Thrashers à l’époque, séparait la tâche entre moi et Scott Mellanby, mais je n’avais pas vraiment de rôle », s’est souvenu Metropolit. « Je me plaçais tout simplement devant le filet. Ce n’était pas moi qui fabriquais les jeux. »

Obtenu par les Canadiens au ballotage des Flyers en février 2009, Metropolit s’attendait à accomplir un rôle défensif de nouveau cette saison, la raison pour laquelle Gainey l’avait réclamé l’an dernier. Il ne se doutait aucunement qu’il allait compter plus de buts en avantage numérique en une seule saison que le total de ses sept premières dans le circuit Bettman.

« En arrivant au camp d’entraînement cette année, je m’attendais surtout à avoir un rôle défensif en désavantage numérique, un peu comme l’an passé », a avoué Metropolit. « Je ne m’attendais certainement pas être utilisé autant en avantage numérique et encore moins de mener l’équipe pour le plus de buts sur l’attaque massive. »

N’étant devancé que par neuf autres joueurs de centre dans cette catégorie offensive à travers le circuit, Metropolit, qui écoule la dernière année d’un contrat de deux ans, aura quelques arguments dans sa poche cet été.

« Le contrat? On s’en souciera à la fin de la saison. »

Alexandre Harvey écrit pour canadiens.com

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