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Les jeux sont faits

par Staff Writer / Montréal Canadiens
PITTSBURGH – La victoire ou retour au bercail avec son petit bonheur. Est-ce qu’il y a quelque chose de nouveau?



Pour la deuxième fois depuis le début des séries, les Canadiens poussent leurs adversaires à la limite, devant disputer un septième et ultime match en territoire ennemi. Après avoir déchu les champions de la saison régulière en première ronde, le Tricolore a la possibilité de mettre un terme au règne des Penguins, champions de la coupe Stanley en 2009.

Toutefois, vous ne trouverez pas de pompons jaune et noir dans aucun sac d’équipement des joueurs des Canadiens.

« On ne serait pas venu à Pittsburgh si on ne croyait pas en nos chances. On n’est pas venu jusqu’ici pour encourager les Penguins », a lancé Marc-André Bergeron. « On a jusqu’ici trouvé le moyen de gagner les gros matchs. Nous croyons tous que c’est possible. »

Avec la possibilité qu’Andrei Markov et Hal Gill effectuent un retour dans l’alignement - les deux vétérans défenseurs ayant participé à l’entraînement matinal en compagnie de leurs coéquipiers - il risque d’y avoir certains changements à l’alignement.

« Il parait qu’on va jouer à trois attaquants et neuf défenseurs », a poursuivi Bergeron, cachant difficilement son sourire. « J’ai même pratiqué mes mises en jeu. »

Tandis que la présence de Gill ou Markov dans l’alignement sera déterminée quelques minutes avant le match sept, leur seule présence sur la glace du Mellon Arena mercredi matin a mis des sourires sur bien des visages.

« Simplement de voir Marky sauter sur la glace nous a tous fait sourire », a confié Ryan O’Byrne, avant de commenter la performance à l’entraînement de son habituel partenaire à la ligne bleue. « Il était Marky : marquer des buts lors des exercices à 2 contre 0 en plus de servir la passe parfaite à l’autre bout de la patinoire. »

Josh Gorges aimerait également retrouver son partenaire à la ligne bleue.

« C’était définitivement agréable de les voir avec nous sur la glace », a indiqué Gorges, qui ne souhaiterait rien de plus que de reprendre là où il a laissé avec son siamois en désavantage numérique, Hal Gill. « S’il peut être à mes côtés ce soir, ce serait un "boost" incroyable à l’équipe et pour moi, personnellement. De la façon dont nous avons joué ensemble jusqu’ici,  pouvoir batailler avec Hal pour un match 7 serait bien correct avec moi. »

Et Gorges souhaiterait également que le Tricolore améliore sa fiche déjà parfaite de quatre victoire et aucun revers lorsqu’il fait face à l’élimination en 2010.

« Vous devez lancer les ‘X’ et les ‘O’ par la fenêtre pour un match comme celui-là », a indiqué Gorges. Heureusement pour lui, son entraîneur-chef n’était pas dans les parages. « C’est à propos de l’équipe qui veut le plus et qui est prête le plus à payer le prix. »

Pendant ce temps, dans le camp des Penguins, certains regards étaient portés vers le ciel, afin de savoir quel sauveur se pointerait le bout du nez ce printemps-ci.

« La qualité d’une bonne équipe est qu’elle permet à n’importe qui sur son club d’être le héros », a expliqué le pilote des Penguins, Dan Byslma. « Ce soir, ça pourrait être Mike Rupp, comme ça pourrait être Sidney Crosby ou Evgeni Malkin. C’est la façon dont une équipe joue qui permet que ce soit n’importe qui peut faire la différence et être le héros. »


Avec aucune cape, collant ni ceinturon en vue dans son casier, le meilleur buteur des séries en 2010, Michael Cammalleri n’a pas l’intention de partir à la recherche d’une cabine téléphonique durant la rencontre.

« Personne n’a à jouer les héros », a indiqué Cammalleri. « Nous devons simplement jouer notre jeu. C’est tout. »

Alexandre Harvey écrit pour canadiens.com.

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